Je m’engage à être une voix forte pour défendre des politiques qui amélioreront nos vies.
Sur cette page, vous trouverez toutes les dernières mises à jour concernant mes actions, mes prises de position. mes communiqués.
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Inauguration Campus Waterside
Suite à l’extension du réseau du métro et plus précisément du nouveau tracé de la ligne 3 Nord-Albert, plusieurs institutions du département de l’Instruction publique ont dû quitter le Palais du Midi.
Vu le montant important qu’aurait représenté une location de 9 ans (durée estimée des travaux), l’acquisition s’est révelée être le choix le plus judicieux et la ville a donc fait d’un problème une belle opportunité.
Afin d’assurer la continuité de l’offre pédagogique et par la même occasion, d’améliorer les conditions d’accueil et d’apprentissage, l’Instruction publique a donc acquis un bâtiment pouvant endosser les mêmes fonctions : le Waterside, qui ouvre aujourd’hui ses portes dans le quartier nord.
« En s’inscrivant au coeur d’un quartier en plein essor, ce nouveau campus offre à nos étudiants un environnement d’apprentissage moderne, stimulant et ouvert sur l’avenir. C’est une chance unique de repenser l’école, non seulement comme un lieu de savoir et comme un acteur central de la vie du quartier ».
Pour ses qualités spatiales, son prix, son emplacement et son excellent état général, c’est le bâtiment
Waterside, quai de Willebroeck 33, 1000 Bruxelles, qui a été acquis. Situé dans le quartier Nord, il est
proche de la gare du Nord et à côté de la nouvelle passerelle qui surplombe le canal en face du site Tour
et Taxis. Sa localisation est donc stratégique en termes d’accès.
Il est accessible en transports en commun via :
- Métro : La station « Yser » (8 min) est desservie par les lignes de 2 et 6.
- Bus : l’arrêt « Willebroeck » (3 min) est desservi par les lignes STIB 57 (Hôpital Militaire)
La gare ferroviaire de Bruxelles-Nord (10 min) offre en outre de nombreuses connexions (tram, métro, bus…).
Conçu sur 6 étages et 2 étages sous-terrains, il est constitué de 4 auditoires, 19 ateliers, 12 laboratoires informatiques, 12 salles de classes, une bibliothèque, une cafetaria, une salle d’étude ainsi que des bureaux et salles de réunions. Il présente la forme d’un « G » et comprend un jardin central mi planté mi dallé, accessible aux étudiants qui bénéficient désormais d’un coin de verdure au coeur de ce nouveau espace stimulant.
120 membres du personnel et environ 1500 étudiants réguliers, tout comme un grand nombre de visiteurs viendront rythmer la vie de ce nouveaux campus, réparti sur une surface de 11.000 m².
Voici donc les nouveaux occupants :
- Les départements des Arts appliqués (Arts du tissu, Pub/agencement de l’espace, Stylisme/modélisme) & Technique (Électronique appliquée, Techniques graphiques édition et infographiques) qui accueillent selon les années, entre 600 et 800 étudiants
- Le siège de la haute école (secrétariats et directions) qui centralise les bureaux administratifs liés à l’ensemble des implantations (sites Annessens, Brugmann, Rouppe et Terres Neuves) avec ses services Finances, Logistique, RH, Erasmus, Social, Sécurité, Assistance psychologique, ...
- Formation Ferrer, le centre de formation continue de la Haute Ecole qui organise la formation continue dans les domaines d’intervention des 5 départements de la Haute Ecole.
- Medi Ferrer, le service de médecine scolaire.
Institut d’enseignement supérieur de promotion sociale qui accueille 600 étudiants
(options : comptabilité, assistant de direction, droit, informatique).
Spécialisée en pédagogie et animation, elle accueille un public d’étudiants, d’enseignants et de professionnels.








Remise des diplômes de l’enseignement qualifiant
480 étudiants du secondaire des Instituts Bischoffsheim, De Mot-Couvreur, Diderot, des Arts et Métiers, ainsi que du CEFA (enseignement en alternance) terminent leur cursus cette année et recevront leur diplôme à l’Hôtel de Ville.
L’enseignement qualifiant de la Ville de Bruxelles offre de réelles perspectives d’emploi à ses étudiants : il permet d’acquérir une technicité de précision, sur du matériel de pointe et dans des métiers en pénurie. Certains élèves ont déjà reçu un contrat de travail, avant même la sortie de l’école. Cet enseignement propose des parcours valorisant couronnés de réussite et remplit ainsi parfaitement son rôle émancipateur.
« La Ville de Bruxelles attache une grande importance à son enseignement qualifiant et ceci se reflète dans les investissements massifs qu’elle déploie dans les bâtiments et équipements de pointe, pour former aux toutes dernières techniques et technologie. Nous proposons donc des formations en phase avec les besoins du marché de l’emploi mais nous veillons aussi à leur formation générale et à leur faire acquérir une méthode, des compétences généralistes, et des valeurs qui leur permettront d’évoluer professionnellement et d’être êtres libres de choisir leur vie et leur avenir. Notre enseignement vise l’émancipation et l’autonomie, et pour ça, nous proposons une formation solide, tant technique que généraliste ».

Sur place, des employeurs, notamment ceux qui ont accueilli les étudiants en stage, seront également présents.
Pour rappel, l’Institut des Arts et Métiers forme en carrosserie, sanitaire/chauffage, électricité, mécanique, électro/automaticien, mécanicien automaticien/de cycle/moto, technicien du froid. L’Institut De Mot-Couvreur en animation, nursing, pharmaceutico-technique, optique, prothèse dentaire, puériculture et chimie. L’esthétique, la coiffure, l’habillement et les arts appliqués sont enseignés à l’Institut Bischoffsheim. Tandis que l’objectif de l’Institut Diderot est de former aux métiers de l’informatique, de la comptabilité, de l’infographie, des travaux de bureau et de la construction (menuiserie, ébénisterie, etc.). Enfin, les sections du CEFA (Centre d’éducation et de formation en alternance) forment des coiffeurs.euses, vendeurs.euses, des cuisiniers.ères de collectivité, mécanicien.nes automobiles, carrossier.ères, monteur.euse en chauffage et sanitaire, techniciens.nes en climatisation, etc.



Action solidaire d'étudiants opticiens
Les pratiques de formation qualifiante en optique évoluent à l’Institut De Mot-Couvreur. Grâce à une belle action de solidarité, les élèves vont désormais à la rencontre de leur future clientèle.
7 élèves de 6e optique ont ainsi fabriqué des lunettes gratuites pour 4 enfants de l’école fondamentale de l’Héliport.
Auparavant, les montures sur lesquelles s’entrainaient les élèves étaient destinées à la poubelle. Désormais elles sont conçues sur analyse de besoins réels et contribuent à améliorer la vue de leurs bénéficiaires.
« On observe que les montures sont beaucoup plus travaillées et que les élèves s’impliquent davantage dans leur travail » complète Fouad Bououd, enseignant coordinateur en section optique de l’Institut De Mot-Couvreur.
« Cela les éveille également à une approche client bienveillante, à une certaine éthique professionnelle et à une meilleure compréhension du métier. Ils apprennent à interagir avec des bénéficiaires, à travailler en équipe et à coopérer ».
Sur base des prescriptions d’ophtalmologues, les élèves de 6e optique ont travaillé sur le montage de lunettes et la correction des verres. Des ajustements et des corrections ont été apportées avant la distribution.
Par ailleurs, ce dispositif améliore les conditions de vie et d’apprentissage des élèves bénéficiaires et aura certainement un impact positif sur leur scolarité !
L’Institut compte pérenniser cette expérience enrichissante, l’étendre à un public plus large et développer un magasin pédagogique d’opticien lunetier « pour nous rapprocher au maximum des conditions de travail d’un véritable atelier d’opticien» conclut Monsieur Bououd.




«L’opération permet de donner sens aux apprentissages, de placer les apprenants en conditions réelles, de développer leur sentiment d’utilité et de responsabilité. Elle renforce également le lien entre l’école et la communauté et promeut des valeurs de solidarité»


Inauguration du 4e Espace-parents
Quatre espaces parents ont été inaugurés au sein des écoles de la Ville Bruxelles en collaboration
avec la FAPEO (Association de parents) pour renforcer la relation parent-école et favoriser une
meilleure réussite scolaire.
« C’est prouvé, une relation parents-école qualitative est déterminante dans la réussite scolaire, et
ce depuis la maternelle. Nous nous étions engagés à renforcer le dialogue constructif avec les parents
pour qu’ils soient de réels partenaires, c’est chose faite !».

A contrario, un élève qui ressent des tensions, des discordances ou même de la déconsidération entre
les savoirs de l’école et ceux de son milieu se met à redouter l’école et est entravé dans ses
apprentissages.
Trois espaces parents pilotes ont donc été créés au sein des écoles fondamentales Héliport, Tivoli et
à l’école primaire Steyls. En raison de leur succès, un quatrième espace commun aux écoles primaire
Léon Lepage et maternelle Jardin aux Fleurs vient d’être inauguré. Pensé et conçu par les mamans
impliquées dans l’association, il a déjà accueilli plusieurs évènements comme des rencontres entre
les parents et la direction, un atelier de soutien à la parentalité, …
Ils se définissent comme des cadres structurants, avec un lieu physique dans l’enceinte de
l’établissement. Une charte y est élaborée conjointement par les parents et la direction, dans le
respect des valeurs et du projet éducatif de la Ville de bruxelles. Un accompagnement est prévu par
une professionnelle de la FAPEO, qui restera attentive à l’accessibilité de tous à ce type de rencontre.
Au sein de ce nouvel espace, peuvent s’organiser des évènements spécifiques qui ont une dimension
fédératrice, conviviale et locale. Outre le prisme de la réussite scolaire, ces espaces sont également
destinés à rapprocher les parents, le personnel de l’établissement et les acteurs locaux.
Ils viennent compléter d’autres dispositifs comme les conseils de participation, les ateliers de soutien
à la parentalité, l’implémentation d’outils numériques comme Smartschool pour faciliter la
communication, l’implication dans l’organisation d’évènements, les invitations aux moments
importants de la vie d’une école (inauguration de locaux ou de cours de récréation, installation d’une
nouvelle direction, …).


« En effet, si la participation des parents est une obligation légale, sur le terrain, elle est parfois
difficile à mettre en œuvre. Les parents peuvent avoir des réticences, l’école est appréhendée
comme reproductrice d’inégalités, comme une structure coercitive ou sanctionnante, … Notre
objectif est de changer ce regard des parents sur l’école et a contrario de changer le regard de l’école
sur les parents (déconstruire le mythe des parents démissionnaires, …) » complète Faouzia Hariche
Il est donc indispensable de multiplier les initiatives pour une meilleure collaboration, dans l’intérêt
des enfants, des parents et de l’école ! Via ce nouvel espace participatif, les parents seront plus
facilement consultés et associés à la vie de l’école et au développement futur d’autres projets.

J'aime lire dès la maternelle
« Jacques a dit », tel est le nom de l’expo qui rassemble toutes les œuvres collectives de nos élèves du maternel dans le cadre du projet « J’aime lire dès la maternelle »
J’ai initié ce projet au tout début de ma carrière pour remettre le livre entre toutes les mains dès le plus âge. À cet age-là, les enfants ne savent pas encore lire mais s’entendre raconter des histoires ou découvrir un livre imagé leur permet d’appréhender le monde, d’éveiller leur curiosité, leurs capacités cognitives, …
Via ce projet, chaque école est parrainée par une bibliothèque. Tout un travail est élaboré par le Centre de Littérature de Jeunesse de Bruxelles - CLJBxlautour de 3 livres qui font la part belle aux auteurs belges. La thématique cette année était « les règles et le vivre-ensemble » Des lectures en classe par des papys/mamys conteurs font également partie de l’opération.
À l’heure où le temps de lecture quotidien décroît chaque année, il est essentiel de marteler tous les bienfaits qu’elle apporte au développement de l’enfant.

40ème anniversaire du CEFA
Pour immortaliser le 40ème anniversaire du CEFA, une cérémonie a été organisée à l'Hôtel de Ville de Bruxelles.
Les Centres d’Éducation et de Formation en Alternance (CEFA) fêtent cette année leurs 40 ans d’existence. Ces institutions permettent à de nombreux jeunes de se former en alternant apprentissage en entreprise et enseignement scolaire.
En règle générale, les élèves passent deux jours par semaine à l’école, où ils bénéficient de cours à la fois théoriques et pratiques, avant de rejoindre leur lieu de stage pour mettre en pratique les compétences acquises.
Les CEFA offrent des formations dans des domaines variés, allant de la coiffure à la cuisine, en passant par la mécanique ou encore la vente.





Journée de la déconnexion



Les élèves du premier degré, issus de 10 de nos écoles secondaires, ont participé à la 2e édition de la « Journée Déconnexion ». Répartis en groupes mêlant des élèves de différentes écoles, ils ont vécu une journée riche en activités créatives, sportives et culturelles, loin des smartphones et proche des
autres et de la nature.
L’objectif ? Favoriser les échanges réels, la connexion à la nature et la redécouverte de la Ville de Bruxelles.




Bruxelles, une Ville éducatrice !
L'Assemblée générale de l'Association internationale des Villes éducatrices se tient du 19 au 21 Mars, à la Ville de Bruxelles.
Cette assemblée internationale réunit 300 villes de 30 pays différents autour de l’échange de bonnes pratiques en matière d’éducation à la citoyenneté et aux valeurs démocratiques.
Pour cette édition, la Ville de Bruxelles y présentera ses initiatives éducatrices et proposera 5 visites d’études, des rencontres avec des professionnels afin de stimuler la réflexion et le débat.
175 personnes de 84 villes et de 13 différents pays y participent.

Concernant les thématiques de ces visites, on retrouve :

« Nous sommes très fiers de pouvoir présenter nos projets éducatifs et de les rendre visibles sur la scène internationale. En tant que pouvoir organisateur important, l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles bénéficie d’une marge de manœuvre conséquente pour mettre sur pied de nombreux projets. L'impulsion politique vient ensuite cadrer l'orientation de ceux-ci d’après une certaine dimension axiologique (accessibilité de tous, égalité, justice sociale, libre-examen, diversité) qui représente notre spécificité »



Les semaines de l'alimentation

Dans le cadre de l’engagement de la Ville de Bruxelles à promouvoir l’éducation à la santé
au sein des établissements scolaires, les semaines de l’Alimentation ont été implémentées
dans les écoles.
Le programme de cette édition met l’accent sur la diversification et les choix alimentaires.
À travers des activités ludiques et pédagogiques, les élèves découvrent les bonnes pratiques
alimentaires et apprennent à faire des choix adaptés à leur santé et à leur bien-être.
« Une alimentation équilibrée contribue non seulement à une meilleure concentration et à de
bonnes performances scolaires, mais aussi à un développement harmonieux de l’enfant.»


4 semaines d’animation se déroulent depuis la mi-mars dans les écoles de la Ville de
Bruxelles pour sensibiliser les élèves de 1ère et 2ème primaire à l’importance d’une
alimentation équilibrée et d’un mode de vie sain.
Journée internationale contre la discrimination
21 mars – Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale. Les étudiants des écoles artistiques de la Ville réalisent l’affiche pour sa campagne #antiraciste
Pour la 4e année consécutive, le département de l’Instruction publique et la cellule Égalité des chances organisent ce 21 mars la remise des prix, à la bibliothèque Brunfaut.
Les 3 premiers lauréats sont récompensés par un prix. La gagnante voit sa réalisation utilisée comme visuel pour la campagne de la Ville pour l'élimination de la discrimination raciale. Celle-ci trônera fièrement dans l’espace public via un affichage papier et cityplay (écrans digitaux) jusqu’au 4/04.
La diffusion s’étend également dans toutes les écoles et les bibliothèques de la Ville.
« A l’heure où la fresque « Black Lives Matter » a commencé à être détruite à Washington, la
Ville de Bruxelles réaffirme sa volonté d’incarner une ville qui condamne le racisme, la
xénophobie, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination. L’éducation et la
sensibilisation restent des leviers essentiels pour construire une société plus juste et inclusive.
C’est en enseignant l’histoire, en encourageant le dialogue interculturel et en promouvant
l’égalité que nous pourrons lutter efficacement contre les préjugés et transmettre aux
générations futures les valeurs du respect et de la diversité. »


Des pauses actives intégrées dans le temps scolaire
La Ville de Bruxelles déploie un projet pilote pour intégrer les pauses actives dans les
processus d’apprentissages.
Dans son optique d’éducation à la santé, la Ville de Bruxelles souhaite aller toujours plus loin dans
les initiatives qu’elle propose pour améliorer la santé et la scolarité de ses élèves.
« En intégrant des pauses actives dans le temps scolaire, on promeut bien sûr l’exercice physique mais
pas uniquement. Ces pauses permettent aussi d’accroitre l’attention et par conséquent génèrent
l’obtention de meilleurs résultats scolaires ».
Une pause active, est un court temps d’activité physique qui fait bouger les élèves durant cinq à
quinze minutes de manière quotidienne ou pluri hebdomadaire. Laissée au libre choix de
l’enseignant, elle permet de recadrer la concentration et peut donc être mobilisée à différents
moments : après la récréation pour ramener du calme, le matin pour activer les élèves, .... Elle œuvre
ainsi à une meilleure gestion en classe, augmente les capacités de mémorisation, permet aussi bien
la détente (retour au calme) qu’une meilleure concentration et améliore la santé physique et
mentale.
Jonathan Borlé a été choisi comme parrain pour lancer le projet dans 3 écoles secondaires.
En compagnie d’ULB Sports, ils ont dispensé une animation ce mercredi 19 mars aux élèves de 3e et 4e primaire à l’ACDC.



Visite de la Reine Mathilde à Tivoli

Chaque mois, le projet « Un pont entre deux mondes» rassemble
une chorale composée de pensionnés et de nos élèves du
premier dégré.
Cette belle initiative crée du lien entre les générations et
ouvre les portes de la culture, de la musique et de l’opéra à
tous.
C’est dans ce cadre que des élèves de 2ème primaire de
l’école Tivoli, et des pensonnés, ont eu l’honneur de chanter
devant et avec Sa Majesté la Reine Mathilde.




Démystifier le handicap
Soucieuse d’ouvrir son enseignement à toutes et tous et de le rendre inclusif, la Ville de Bruxelles organise des activités de sensibilisation pour ses élèves. A travers « Démystifiez le handicap », des élèves du secondaire ont l'opportunité de prendre part à 8 ateliers participatifs pour découvrir ce que c’est que d’être réellement en situation de
handicap.
Le département de l’Instruction publique organise plusieurs journées de sensibilisation pour les élèves du 1er degré de quatre établissements de l’enseignement secondaire : le Lycée Henriette Dachsbeck, l’Institut De-Mot Couvreur, l’Institut Diderot et l’Athénée Léon Lepage.
L’objectif est de les sensibiliser aux différentes formes de handicap : moteur, sensoriel, intellectuel. En collaboration avec « Access and GO » et plusieurs associations, 8 ateliers participatifs ont été créés pour les sensibiliser à la notion de handicap, lutter contre les stéréotypes en favorisant le cycle d’apprentissage expérientiel et ainsi adopter une attitude plus inclusive et bienveillante à l’égard des personnes à besoins spécifiques.
Comment réagir face à une personne en situation de handicap ? Comment s’adresser à elle? Comment est-ce qu’elles arrivent à dépasser les difficultés qu’elles rencontrent ? Et qu’est-ce que le handicap, au fond ? Chacune de ces journées veillera à répondre à ces interrogations via des mises en situation, des ateliers participatifs (cécifoot, volley assis, ma
vie en chaise, canne blanche, …) et des témoignages (chien-guide, …).
Journée mondiale pour un Internet plus sûr
Le Safer Internet Day est devenu un évènement mondial visant à encourager un Internet plus sûr et plus respectueux. Dans les écoles de la Ville de Bruxelles, ce sont les éducateurs TIC qui s’attèlent à cette tâche.
Emanant de la Commission européenne, cette journée de sensibilisation est organisée dans plus de 200 pays et invite donc chaque structure pédagogique ou éducative à organiser une animation d’éducation aux médias et aux nouvelles technologies.
A l’Athénée Léon Lepage, l’animation proposée visait à prévenir le cyberharcèlement : Comment le définir, l’identifier et réagir ? Quelles sont les ressources existantes ?
Après quelques éléments théoriques, les élèves ont pu participer à un quizz interactif sur Kahoot et s’immerger davantage dans la thématique via un jeu de rôle. L’animation sera ensuite déclinée dans d’autres établissements et la prochaine formation portera sur la gestion d’une boite mail.
C’est l'éducateur TIC qui a développé le projet. Dans les écoles de la Ville, ce sont les éducateurs à orientation numérique qui veillent à prodiguer de nombreux conseils aux élèves, afin de développer leurs compétences, et de leur inculquer de bons réflexes.
Engagés dès le début de la crise covid, leur missions initiales visaient à soutenir élèves et parents dans la transition vers l’enseignement hybride, veiller à ce que chacun dispose d’une adresse mail et ait accès aux outils pédagogico-numériques, prodiguer des conseils divers ou encore soutenir la mise en œuvre de la charte numérique commune rédigée par un groupe
d’enseignants et soutenue par leur pouvoir organisateur.
Nous avons maintenus ces postes car leur accompagnement et soutien restent indispensables pour nos jeunes dans notre société toujours plus connectée. Tout évolue très vite, les habitudes de navigation changent, le cyberharcèlement prend de l’ampleur, les arnaques pullulent, l’IA se développe, etc. Nous souhaitons que nos élèves puissent surfer en ligne de façon sécurisée, responsable, respectable, en restant critique.


Nouvelle édition du PECA : "Parcours d'éducation culturelle et artistique"
QU'EST-CE LE PECA ?
Le Parcours d’Éducation Culturelle et Artistique, PECA en cigle,a pour objectifs de permettre à tous les élèves (de tout milieu confondu) d’accéder à la culture. Il vise à favoriser la rencontre avec des artistes, des œuvres, des pratiques et de lieux culturels, tout en permettant l’acquisition de savoirs et de compétences. Ce parcours encourage également le développement de l’esprit critique et de l’expression personnelle. Conçupour accompagner chaque élève, depuis son entrée en maternelle jusqu'à la fin de secondaire, le PECA se présente comme un véritable levier d’éducation "à" et "par" la culture et les arts, dans une logique d’égalité des chances.
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LE SPORT DANS L’ART, L’ART DE FAIRE DU SPORT
Cette année, le parcours s'est greffé aux récents jeux olympiques et paralympiques de Paris, c'est ainsi que le PECA 2025 a été lancé dans les écoles maternelles et primaires de la Ville de Bruxelles sous le thème des "Jeux Olympiques". En lien avec ce dernier les élèves ont créé une exposition, « Bruxelliade», inspirée par l’univers des J.O, aux Halles Saint-Géry.
RENCONTRE AVEC DES ATHLÈTES
Avec un focus particulier sur l’inclusion et la transdisciplinarité, nos élèves ont eu la chance de rencontrer des sportifs de haut niveau, valides et moins-valides. Parmi eux, Chloé Caulier (grimpeuse), Piotr van Montagu (archer), Anne Zagré (saut de haies)
et Kim Gevaert (athlètisme). Ces moments d’échange ont permis aux élèves de découvrir les coulisses du sport de haut niveau, de partager leur expérience des Jeux Olympiques et de s’initier à différentes disciplines




Visite Auschwitz-Birkenau

Des élèves de l’Institut des Arts et Métiers, géré par la Ville de Bruxelles, ont pris le chemin d’Auschwitz-Birkenau, guidés par Simon Gronowski, un des derniers survivants survivants de l’Holocauste.
Nous sommes émus de voir ces élèves bruxellois·es porter la mémoire de millions de victimes. Parce qu’éduquer, c’est aussi apprendre à ne jamais détourner le regard face aux génocides.
Le 27 janvier, en hommage à toutes les victimes de la Shoah, nous poserons des pavés de mémoire dans le centre-ville et illuminerons l’Hôtel de Ville.
Le devoir de mémoire est indispensable pour ne jamais oublier les horreurs du passé et rappeler que la haine et l’oppression mènent toujours aux tragédies les plus sombres
Sport Expérience et Mixed Sport
Pour déconstruire les stéréotypes de genre en matière de choix d'activités sportives, la Ville de Bruxelles a mis en place 2 projets dans ses écoles
Si la mixité des cours de gym est la norme dans l’enseignement primaire, en secondaire, les élèves sont par contre encore souvent séparés, ce qui induit une différenciation des pratiques sportives et renforce les stéréotypes. Soucieuse de faire évoluer les mentalités, l’Instruction Publique de la Ville de Bruxelles a introduit la mixité au premier degré du secondaire auprès de 9 établissements depuis 2023.
Le choix d’une pratique sportive est en général empreint de préjugés genrés. Les garçons se tournent majoritairement vers des sports de ballon, de compétition ou de lutte, tandis que les filles vers des sports esthétiques ou de non-contact (équitation, danse, aérobic…). Ces choix sont basés sur des représentations stéréotypées que nous voulons déconstruire car il n’y a aucun déterminisme biologique qui limite et conditionne les performances.



Depuis 8 ans déjà, nous organisons le projet Sport Expérience pour changer les mentalités. Ces rendez-vous sportifs permettent de mélanger les filles et les garçons du dernier degré du secondaire et de leur faire expérimenter différents sports très genrés (football, danse, …) afin de mettre en lumière leurs stéréotypes. Ils sont suivis d’ateliers philosophiques afin d’alimenter la réflexion de nos jeunes et briser les préjugés.
Vu le succès et l’importance capitale de ce changement de paradigme, le projet a été étendu au 2e degré via le projet « Mixed Sport Break ».
Une nouvelle implantation inclusive à l'école maternelle des Pagodes
L’antenne Shirin Ebadi, à visée inclusive, a ouvert ses portes depuis la fin août et accueillera à terme 168 élèves dans le nord de Bruxelles.
Située au n°35 de la rue Donderberg, cette nouvelle antenne de l’école maternelle des Pagodes s’est associée au Centre Pédagogique des Pagodes (enseignement spécialisé) pour y accueillir des enfants présentant un trouble autistique.

Nous intégrons déjà des enfants qui ont des troubles légers, souvent du type 8, dans notre enseignement ordinaire mais ici c’est une première car il s’agit d’enfants issus du spectre autistique (type 2) ! Cette mixité favorise leur développement social et cognitif et contribue également à sensibiliser les autres enfants à la diversité, à l’ouverture et à la solidarité. Cela crée un climat d'apprentissage plus enrichissant pour tous les élèves, où chacun peut apprendre de l'autre et grandir dans le respect des différences.

L’implantation est organisée sous forme de 3 classes « verticales » (qui regroupent des élèves de M1, M2 et M3) et une classe d’accueil. Les enfants de type 2 y évoluent donc aux côtés d’enfants de l’enseignement ordinaire, à des moments choisis et encadrés (comme des ateliers, des activités telles que des bricolages, promenade en forêt, …) Des moments communs d’activités d’expression corporelle et/ou de psychomotricité sont également organisés. Au total, ce sont actuellement 4 classes d’enseignement ordinaire et une classe d’enseignement spécialisé qui prévoient l’intégration ponctuelle de 2 de ses élèves de type 2 par classe « ordinaire ». A terme, ce seront 8 classes.
L’équipe pédagogique se réunit une fois par semaine avec le Centre Pédagogique des Pagodes et la direction effectue une concertation avec les enseignantes (de la maternelle Pagodes et de l’implantation Shirin Ebadi) à raison de deux fois par mois.





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L’implantation est organisée sous forme de 3 classes « verticales » (qui regroupent des élèves de M1, M2 et M3) et une classe d’accueil. Les enfants de type 2 y évoluent donc aux côtés d’enfants de l’enseignement ordinaire, à des moments choisis et encadrés (comme des ateliers, des activités telles que des bricolages, promenade en forêt, …) Des moments communs d’activités d’expression corporelle et/ou de psychomotricité sont également organisés. Au total, ce sont actuellement 4 classes d’enseignement ordinaire et une classe d’enseignement spécialisé qui prévoient l’intégration ponctuelle de 2 de ses élèves de type 2 par classe « ordinaire ». A terme, ce seront 8 classes.
L’équipe pédagogique se réunit une fois par semaine avec le Centre Pédagogique des Pagodes et la direction effectue une concertation avec les enseignantes (de la maternelle Pagodes et de l’implantation Shirin Ebadi) à raison de deux fois par mois.
Outre les habituelles salle de gym, de sieste, …, les élèves bénéficient également d’une salle « snoezelen », une pièce d’expérimentation sensorielle, garnie de matériel à toucher, à regarder, à écouter.
La Ville a décidé de donner le nom de Shirin Ebadi à cette implantation. Avocate, ancienne juge, et première femme iranienne à avoir reçu le Prix Nobel de la paix en 2003 pour ses accomplissements en faveur de la défense des droits humains, plus précisément de la démocratie, des droits des femmes et des enfants. Elle représente les valeurs du pouvoir organisateur et a honoré l’Instruction publique de sa présence pour l’inauguration de l’établissement ce mercredi 9 octobre 2024.
Nouvelle cour de récré à l'école fondamentale et extension de la bibliothèque de Haren
La cour de récréation de l’école fondamentale de Haren a été complètement rénovée et est désormais régulée et apaisée, tandis que la bibliothèque bénéficie d’une extension !
Bonne nouvelle pour les habitants de Haren qui bénéficient désormais d’infrastructures plus qualitatives. C’est 1,4 millions d’euros qui ont été ici investis pour améliorer l’accès et l’expérience de nos élèves et du public
Une cour de récréation apaisée et régulée
L’Instruction publique continue de déployer son plan de rénovation des cours de récréation apaisées et régulées (d’après le modèle de Bruno Humbeek). Cela passe par plus de verdurisation, des espaces non-genrés, multipliés et plus uniquement dévolus aux sports de ballon.
Ici les nouveaux espaces se partageront entre une cour maternelle et primaire. Des jeux ont été rajoutés, une zone multi-sports conçue en caoutchouc coulé composée d’un terrain de foot, de paniers de basket a été délimitée pour laisser davantage de places à d’autres espaces qui occupent des fonctions différentes. On retrouve également une zone jeux sans ballons (espaces courir, marelle, tables de ping-pong et baby-foot, zone de pique-nique, …) et une zone plus calme (classe extérieure, coin lecture, potager, composts, hôtels à insectes, zone jeux de société).
Tous ces aménagements permettent de réduire les violences et participent dès lors à la lutte contre le harcèlement.





Extension de la bibliothèque
La bibliothèque quant à elle a été étendue au RDC du bâtiment voisin, permettant ainsi d’accueillir de façon plus qualitative notre public et de mettre à leur disposition plus d’ouvrages (11.170) dans un cadre aéré. A terme, elle se déploiera également aux étages et disposera ainsi d’une salle d’animation, d’un espace numérique et d’un espace salle d’étude/co-working.
Pour rendre nos services publics toujours plus accessibles, le système « Open+ »* sera également installé et permettra aux usagers d’accéder à la bibliothèque en dehors des horaires d’ouverture (en soirée, les jours fériés et les week-ends).
* Open+ est un système d’ouverture automatisé, qui rend accessible une bibliothèque aux moments où les bibliothécaires ne sont pas présents. Il permet d’emprunter des livres ou de bénéficier d’un espace de travail calme, en toute autonomie.






Signature de convention entre le CHU Brugmann et la HEFF
À l’occasion de la rentrée académique 2024-2025, le CHU Brugmann et le département Paramédical de la Haute École Francisco Ferrer (HEFF) ont officialisé leur partenariat dans le cadre d’une convention.
Des liens existaient déjà entre ces deux institutions puisque le département Paramédical de la HEFF est implanté sur le site Horta du CHU Brugmann depuis de nombreuses années.
Cette convention a pour but de renforcer les liens existants entre les deux institutions mais aussi de créer de nouvelles synergies et complémentarités dans des domaines variés dont l’accueil et l’accompagnement des étudiants et la mise en commun de ressources (tant sur le plan de l’équipement, que de l’infrastructure et du personnel).
Le Leasing Vélo
La Ville de Bruxelles permet désormais à son personnel de bénéficier d’un leasing vélo, en échange de sa prime de fin d’année.

Le leasing vélo constitue un avantage supplémentaire pour notre personnel ; il permet à nos agents d’acquérir une solution premium de mobilité durable à des conditions avantageuses.
De plus, cette démarche est tout à fait en phase avec nos politiques publiques de développement durable et de santé au travail, en limitant les émissions de CO2 et en encourageant la non-sédentarité.
Chaque agent, sur base volontaire, peut faire le choix d’échanger le montant brut de sa prime de fin d’année contre un vélo qualitatif (et des accessoires) qu’il s’engage à utiliser pour environ 20% de ses trajets professionnels.
L’agent peut le choisir au sein d’un large catalogue et celui-ci est mis à sa disposition pour une durée de 36 mois. Il a ensuite la liberté de le rendre ou de le reprendre à ses frais pour 20% de la valeur catalogue originale.




L'échange de l’allocation de fin d'année s'applique pendant toute la durée d'utilisation du vélo en leasing.
Plus de 330 agents se sont inscrits à la séance d’information, ce qui démontre l’engouement !
Fête de la libération de Bruxelles : 80 ans déja !
Tout au long du mois de septembre, la Belgique a fêté le 80e anniversaire de sa libération à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour cette évocation unique, la Ville de Bruxelles a marqué le coup en organisant diverses activités officielles et festives le mardi 3 septembre, sous les yeux des élèves des écoles primaires de la Ville.
3.000 élèves étaient sur la Grand-Place pour participer à la commémoration des 80 ans de la libération de Bruxelles !
Ils ont progressivement rejoint le cortège qui a démarré de la Colonne du Congrès pour faire des arrêts au Sablon, au Mannekenpis ... et terminer sur la Grand-Place.
Cet évènement doit servir de rappel pour chacun d'entre nous Il y a 80 ans, Bruxelles a été libérée d'un régime oppressif, discriminatoire et sanglant, qui a coûté la vie à de nombreuses personnes. Aujourd'hui, bien que nous vivions dans une ville libre, indépendante et en paix, il est de notre devoir de ne jamais oublier le passé afin de ne pas reproduire ses erreurs.
Conscients de cette réalité, la sensibilisation nous parait extrêmement importante. Un travail de mémoire est donc mis en place dans chaque établissement scolaire, de la primaire au secondaire. En permettant une meilleure compréhension de l’histoire, nous souhaitons donner à nos élèves les clés pour résister à la manipulation des idéologies extrémistes ou des discours de haine.
Denis Meyers était présent pour réaliser une fresque sur la liberté avec eux




L'Athénée Isala Van Diest, nouvelle école secondaire à pédagogies actives
La Ville de Bruxelles a ouvert une nouvelle école secondaire à pédagogies actives en cette rentrée scolaire, à Neder-Over-Hembeek, qui propose 99 places supplémentaires en 1ère secondaire !
« Situé à proximité de l’école fondamentale « A la Croisée des Chemins », dont elle assure la continuité, ce nouvel athénée dispense un enseignement général à pédagogies actives, avec des méthodes progressistes et humanistes. Les élèves seront stimulés pour acquérir des compétences citoyennes critiques, sociales et maitriser les nouvelles technologies »
Créé par l’Instruction publique, l’Athénée Isala Van Diest se veut être un lieu d’apprentissage, de construction et d’épanouissement pour tout élève entrant en première secondaire.
Il accueille dès septembre 2024 quatre classes de 1ère secondaire (soit 99 élèves) dans un bâtiment provisoire avant de s’installer dans un nouveau complexe scolaire dont la capacité d’accueil s’élèvera à 700 places en 2027.
Rappelons que le projet éducatif et pédagogique de la Ville de Bruxelles vise à stimuler l’apprentissage des langues étrangères, l’utilisation des nouvelles technologies. Il porte une attention particulière à la santé, la promotion du bien-être, à l’accueil de la diversité et à l’éducation à la citoyenneté.
Budget : 31 Millions € (Subside Fédération Wallonie Bruxelles de 6,4 millions)


Des méthodes actives et humanistes
Les méthodes pédagogiques mises en œuvre alternent les exercices d’analyse et de synthèse, et font appel à la comparaison critique, à la structuration et à la modélisation. Un enseignement humaniste est corrélé à l’apprentissage des nouvelles technologies.
Une pédagogie de la réussite
Les méthodes actives s’accompagnent d’une pédagogie de la réussite qui privilégie la recherche et la correction des erreurs pour permettre à chacun de développer les stratégies et les outils adaptés et
appropriés.
L’évaluation au service des apprentissages
L’évaluation du travail des élèves sera continue, fondée sur des interrogations régulières et des sessions d’examens, et mise en relation avec l’autoévaluation. La pratique de l’évaluation formative constituera un outil de progression très riche. Elle est bienveillante et vise avant tout à trouver les moyens de faire progresser l’élève. L’utilisation d’outils communs à tou·tes les enseignant·es permettra d’appréhender l’élève dans une vision commune et avec des attentes alignées.
Lutte contre la précarité menstruelle
Suite au succès des 6 premiers projets pilotes, tous les 19 établissements secondaires de la Ville (16 francophones et 3 néerlandophones) sont désormais équipés de distributeurs de protections périodiques.
« Nous avons pris l’initiative d’installer de tels dispositifs dans des écoles à indice socio-économique faible et qui présentaient un intérêt pour la question. Nous avons ensuite analysé la gestion de l’outil avec des paramètres comme la fréquence d’utilisation, les quantités nécessaires, etc. pour l’étendre au sein de tout le niveau d’enseignement »
En moyenne, le coût des menstruations revient à 5.300€ sur une vie (+/- 12 € par mois). Selon une étude de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 53% des filles ou des jeunes femmes affirment s’être déjà absentées de l’école ou du travail en raison de règles trop douloureuses. Les règles peuvent donc générer des sentiments de honte, d’inconfort, provoquer du décrochage scolaire et une exclusion sociale. D’après les retours des PMS et du PSE (Promotion de la Santé à l’Ecole), les jeunes filles qui n’ont pas les moyens d’accéder à du matériel adapté expliquent utiliser du papier toilette en remplacement, ce qui détériore leur flore vaginale. Il arrive également que certaines en fin de primaire/début secondaire cachent le
fait qu'elles sont devenues pubères à leur famille.
Vu le coût non négligeable que cela représente, le pouvoir organisateur a décidé par la suite de doter l’ensemble de ses établissements de distributeurs de protections périodiques biologiques. Des animations sont également organisées en classe pour lutter contre les discriminations sociales à l’égard des personnes menstruées(Y sont notamment abordés : les tabous liés aux règles, le cycle menstruel, l’aspect santé (risques associés et maladies), etc. mais aussi la question du genre via une déconstruction des stéréotypes)

Journée mondiale du livre - Focus sur l'un de nos 466 coins lecture
Le département de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles déploie de nombreux efforts pour remettre le livre entre toutes les mains, dès le plus jeune âge.
Depuis 2021, des coins lecture sont installés dans les classes du primaire. 373 coins lectures ont été réalisés (et 93 sont en cours de finalisation). La liste des ouvrages intéressants a été définie par les directions, les enseignants en collaboration avec la section jeunesse du réseau des bibliothèques de la Ville de Bruxelles. Par ailleurs, du mobilier confortable et adapté a été installé pour faire de ces coins des espaces accueillants et confortables.
’"C'est un soutien très important à l’école, que nous avons voulu délibérément budgétiser depuis plusieurs années. Les coins lecture répondent à un besoin exprimé par les équipes pédagogiques. Tous les plans de pilotage des établissements ont en effet montré la nécessité de prendre des actions pour venir en soutien à l'apprentissage du français et la Ville a souhaité y répondre concrètement. Dans un univers dominé par les écrans, nos écoles veulent aussi mettre l’accent sur le livre et tout ce qu’il présuppose, comme recherche, comme temps suspendu et comme imaginaire"
« Un enfant qui lit sera un adulte qui pense ». Le lien entre lecture, éducation et émancipation est clairement établi. C’est pourquoi, des investissements considérables sont faits dans la lecture, en particulier des jeunes enfants.
A la Ville de Bruxelles, les bibliothèques font partie intégrante du département de l’Instruction publique. Une particularité qui représente un levier considérable pour déployer des actions dans les écoles et placer la lecture au centre des préoccupations éducatives.
Ce projet s’inscrit dans la lignée des pédagogies émancipatrices. Il s’agit de donner aux enfants le goût de lire, d’imaginer, de rire, d’aller plus loin, de se créer ses propres récits, d’apprendre, de chercher, de comparer, d’analyser, d’être capable de raconter et de synthétiser… La lecture : quelle liberté !
Inauguration des cours de récréation du campus Bockstael
Dans le cadre de son plan d’aménagement des cours de récréation pour en faire des zones apaisées et régulées, la Ville de Bruxelles a rénové les espaces extérieurs du campus scolaire Bockstael.

Depuis le mois de juin 2023, le Campus Émile Bockstael (primaire et secondaire) voit ses cours de récréation se transformer grâce à une rénovation d’envergure de 5,7M€ pour le plus grand plaisir et bien-être de près de 1.400 élèves. Consultées à la base du projet, les équipes ont souhaité des préaux lumineux, différents espaces pour les jeux et les sports, des zones plus calmes pour le repos, la lecture ou l’expression. Souhait exaucé !
Cette rénovation s’inscrit pleinement dans la politique de lutte contre les inondations dans un périmètre d’intervention prioritaire menée par la Ville. Ce réaménagement concilie la prévention des inondations avec la récupération de l’eau pour un usage sanitaire, tout en améliorant le cadre de vie des élèves. Le sol de la cour a été perméabilisé et des citernes de récupération d’eau de pluie y ont été installées.

"Le réaménagement des cours de récréation est l’occasion de repenser complètement ces espaces et de les adapter à nos enjeux pédagogiques et sociétaux. Fini les espaces genrés et bétonnés ! Les cours sont désormais verdurisées et conçues pour être partagées. Elles favorisent aussi le bien-être et le vivre-ensemble ; ce qui permet de réduire la violence"
La nouvelle cour est désormais structurée en différentes zones :
Certaines zones sont destinées à des activités spécifiques : école du dehors, gestion de potagers, des espaces calmes avec des bancs, un module de jeux multi-activités, des tables de ping-pong,
un terrain multisport et utilisable pour les cours d’éducation physique, des tribunes pour accueillir les « supporters » ou pour organiser des tournois, un mur d’escalade, un mur d’expression. Un accès immédiat de la cour à la bibliothèque est prévu pour permettre aux enfants qui le souhaitent de lire au calme.
Les préaux sont constitués de verrières, des hôtels à insectes ont été installés et les espaces différenciés permettent d’inscrire la cour dans le projet pédagogique des établissements.
Har(en)monie, la chorale bilingue !
Une chorale bilingue composée des élèves de 4 et 5e primaire des écoles francophone et néerlandophone de la Ville de Bruxelles a vu le jour à Haren pour stimuler l’apprentissage des langues !
Le département de l’Instruction publique est très attentif à développer des projets multilingues pour promouvoir l’apprentissage des langues. Il a initié ce projet, encadrée par une professionnelle, il y a 3 ans. 77 enfants se sont lancés dans l’aventure cette année. Ils présenteront une chanson en français, une chanson mixte dans les deux langues et une chanson en néerlandais. Une manière ludique de favoriser des expériences positives et de créer des liens sociaux à travers une activité qui favorise le bien-être !
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Cette chorale vient renforcer d’autres dispositifs :
• écoles en immersion (Primaires à Baron Steens et Magnolias et double immersion en secondaire à l’Athénée Adolphe Max),
• collaboration entre écoles francophones et néerlandophones (projet d’écoles voisines, …)
• formation d’enseignants bilingues au sein de la Haute Ecole Francisco Ferrer
• activités parascolaires gratuites dans les écoles dès la 3e maternelle en néerlandais et dans les Maisons des Enfants
• visites culturelles au sein de l’autre communauté dans le secondaire pour mettre les élèves en situation d’apprentissage contextuel
• activités ponctuelles comme « Ninja voor en dag » (parcours d’obstacles) ou prochainement une journée sportive de rencontres bilingues (26/04) • …
L'acquisition des langues, et certainement du néerlandais, est essentielle à Bruxelles.
Elles offrent de nombreux atouts sur le marché du travail et elles favorisent également la compréhension culturelle ainsi que les échanges, ce qui est indispensable dans un environnement cosmopolite où la mobilité et les interactions multilingues sont nombreuses !
21 mars - Les étudiants des écoles artistiques réalisent l'affiche de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale.
Dans le cadre de la campagne de sensibilisation de la Ville de Bruxelles, l’Instruction publique a organisé un concours d’affiches à destination des étudiants de ses établissements scolaires artistiques, en collaboration avec le Service de l’Egalité des chances. Le support gagnant sera utilisé tout au long de la campagne et largement diffusé (écrans city-plays, …)

Pour la 3e année consécutive, le département de l’Instruction publique et la cellule Égalité des chances organisent ce 20 mars la remise des prix à la bibliothèque Bruegel.
Les 3 premiers lauréats sont récompensés par un prix. Le ou la gagnante verra sa réalisation utilisée comme visuel pour la campagne de la Ville pour l'élimination de la discrimination raciale. Il sera également largement diffusé notamment dans toutes les écoles et les bibliothèques de la Ville de Bruxelles.
Cette année, en plus de l’enseignement supérieur, les étudiants de l'enseignement secondaire ont également été associés. Autre nouveauté, une sous-thématique a été ajoutée dans les consignes : la cyber-haine.
1er prix : 2 lauréats : Viola Mancuso et Michael N'sulu Gaza • Département Arts appliqués Section Publicité - Agencement de l’espace • Haute École Francisco Ferrer
2ème prix : 1 lauréate : Louisa Bouajaj • Arts appliqués • Institut Bischoffsheim
3ème prix : 1 lauréate : Padelis Halipilias • Section Publicité, Agencement de l’espace • HEFF
L’ensemble des travaux seront exposés pendant un mois à la bibliothèque Bruegel. L'exposition est accompagnée d'une bibliographie ainsi qu'une caisse de livres sur les luttes contre les discriminations raciales. La bibliographie a été réalisée par des bibliothécaires de la Ville ainsi que de la Région Bruxelles Capitale.
« La cyberhaine à caractère raciste, xénophobe et antisémite est en augmentation et a des conséquences dévastatrices sur les individus et sur la cohésion sociale. Elle alimente la peur, la division, les préjugés et, par ce discours de haine, incite aux discriminations et à la violence. Enrayer ce phénomène est un enjeu démocratique essentiel auquel nous nous attelons ! Et l’éducation, dès le plus jeune âge, aux valeurs d’égalité, de justice, d’ouverture et de solidarité, est bien sûr le meilleur outil de prévention »
Le chantier de l'extension de l'Athénée des Pagodes a commencé !
Cette nouvelle construction prévoit d’étendre la capacité d’accueil de 600 élèves pour atteindre une population totale de 1350 élèves en secondaire !
L’extension prend place sur le terrain de l’ancien Athénée Karel Buls, qui est désormais implanté au sein du nouveau complexe Mutsaard avec l'école Koningin Astridschool. L’édifice principal de l’Athénée des Pagodes est conservé et sera prolongé et réhaussé. Il constitue au sol la moitié de la superficie du futur complexe des Pagodes. Ce nouveau chantier se nourrit de son environnement pour se constituer. Il répond à la volonté de l’Instruction publique de décloisonner les lieux. Le projet vise à multiplier les échanges, les points de contact et de rencontres. Il inscrit l’existant dans le plan de l’édifice futur via une connexion à l’étage et propose une infinité de parcours pour une meilleure circulation. De grandes salles collectives viennent s’implanter au niveau des sols, prolongeant l’existant. Des espaces extérieurs couverts ont également été aménagés.
"Il s'agit d'un projet dont ne peut se passer le nord de Bruxelles, là où le manque de places est le plus significatif"

Les classes sont en hauteur et gagnent un recul supplémentaire nécessaire à la concentration des élèves et utiles à la paisibilité du quartier.
1) Une extension qui répond aux besoins pédagogiques
En périmètre extérieur de l’édifice ont été implantés 24 classes et deux laboratoires, ce qui permet une disposition interne des lieux d’administration et l’apport de lieux collectifs complémentaires. Il n’y aura plus de zonage, le plan se structure par son tissage, dans une disposition imbriquée des fonctions.

L’apport de lieux collectifs (bibliothèque, salle d’étude, forum, réfectoire, salle de sport) offre un bon équilibre entre les lieux dédiés à la vie de l’école et des lieux accessibles à différents groupes structurés. L’étage se constitue autour d’une cour, légèrement décalée par rapport à la cour existante, et se connecte au bâtiment actuel de l’athénée. Cela permet de former avec le bâtiment existant un seul ensemble de classes connectées par une multitude de parcours et d’inscrire le projet dans une forme unitaire, aisément lisible. Le rez complète cette logique en proposant une implantation de grandes salles collectives mises à distance, occupant les coins opposés de l’extension. Cette décision prolonge en partie les dispositions du bâtiments existant, en formant avec lui des niveaux de sol entièrement dévolus aux activités collectives. Les lieux collectifs sont directement accessibles depuis l’extérieur et laissent envisager un usage extrascolaire. Des gradins escaliers entre la cour haute et la cour basse permettent de s’asseoir pour manger un sandwich ou regarder un match de football. Avec leur palier intermédiaire, ils peuvent aussi servir de scène pour une présentation. Le projet nourrit une ambition en termes de spatialité ; la diversité de lieux se reflète aussi bien dans les formes que les matières utilisées et le rapport au relief.

Une multitude de lieux extérieurs aux qualités contrastés seront ainsi crées : un préau en longueur ouvert sur l’avenue (1), un jardin intérieur (2), un terrain de sport (3), une cour couverte baignée de lumière (4), un verger (5), un jardin couvert (6), une grande noue remplie de roseaux (7) qui s’ajoutent à la cour existante (8) avec laquelle la cour haute entre en relation par l’intermédiaire d’un grand gradin (9) faisant ainsi participer les lieux collectifs la bordant aux nouvelles qualités ainsi apportées.
2) Une infrastructure tournée vers la vie de quartier
La salle de sport de 580m² (700 m² avec les vestiaires, rangements et tribunes) et le réfectoire de 200m² (+30m² cuisine) ont chacun un côté qui s’adresse directement à l’espace public, rue de Beyseghem et l’avenue de Versailles. Cette disposition permet d’envisager des accès faciles et contrôlés en dehors des heures d’ouverture de l’école. Elle permet également d’associer la vie de l’école et la vie du quartier en rendant visibles ses activités les plus collectives et les plus intermittentes, en préservant un recul important pour les activités plus studieuses et permanentes.
« Nous veillons à ce que nos nouvelles infrastructures soient résolument ouvertes au quartier. L’objectif est également de développer la citoyenneté de nos élèves, de renforcer la relation parent-école mais aussi de rapprocher parents, personnel et acteurs locaux, ces lieux sont donc dévolus à faire rayonner ce vivre-ensemble »
Les lieux extérieurs sont dessinés de façon à profiter aux habitants de l’école comme aux habitants du quartier. Une servitude permet de mener la rue basse (rue de Beyseghem) à la rue haute, l’avenue de Versailles. Elle borde le verger de l’école et fait participer les qualités des nouveaux lieux de l’école au quartier et aux déplacements de proximité.
Trois espaces parents pour une meilleure implication dans la scolarité de son enfant
Trois premiers espaces parents ont été inaugurés au sein des écoles de la Ville Bruxelles en collaboration avec la FAPEO (Fédération des Parents et des Association de parents) pour renforcer la relation parent-école et ainsi favoriser une meilleure réussite scolaire.

"C’est prouvé, une relation parents-école qualitative est déterminante
dans la réussite scolaire, et ce depuis la maternelle.
Nous nous étions engagés à renforcer le dialogue constructif avec les parents
durant cette législature pour qu’ils soient de réels partenaires,
c’est chose faite, notamment avec ces trois espaces pilotes !


A contrario, un élève qui ressent des tensions, des discordances ou même de la déconsidération entre les savoirs de l’école et ceux de son milieu se met à redouter l’école et est entravé dans ses apprentissages.
Trois espaces parents ont donc été créés au sein des écoles fondamentales Héliport et Tivoli ainsi qu’à l’école primaire Steyls. Ils se définissent comme des cadres structurants, avec un lieu physique dans l’enceinte de l’établissement. Une charte y est élaborée conjointement par les parents et la direction, dans le respect des valeurs et du projet éducatif de la Ville de bruxelles. Un accompagnement est prévu par une professionnelle de la FAPEO, qui restera attentive à l’accessibilité de tous à ce type de rencontre.
Au sein de ce nouvel espace, peuvent s’organiser des évènements spécifiques qui ont une dimension fédératrice, conviviale et locale. Outre le prisme de la réussite scolaire, ces espaces sont également destinés à rapprocher les parents, le personnel de l’établissement et les acteurs locaux. Ils viennent compléter d’autres dispositifs comme les conseils de participation, les ateliers de soutien à la parentalité, l’implémentation d’outils numériques comme Smartschool pour faciliter la communication, l’implication dans l’organisation d’évènements, les invitations aux moments importants de la vie d’une école (inauguration de locaux ou de cours de récréation, installation d’une nouvelle direction, …).
En effet, si la participation des parents est une obligation légale, sur le terrain, elle est parfois difficile à mettre en œuvre. Les parents peuvent avoir des réticences, l’école peut être parfois appréhendée comme reproductrice d’inégalités, comme une structure coercitive ou sanctionnante. Notre objectif est de changer ce regard des parents sur l’école et a contrario de changer le regard de l’école sur les parents (déconstruire le mythe des parents démissionnaires, …). Il est donc indispensable de multiplier les initiatives pour une meilleure collaboration, dans l’intérêt des enfants, des parents et de l’école ! Via ce nouvel espace participatif, les parents seront plus facilement consultés et associés à la vie de l’école et au développement futur d’autres projets.
Trois espaces parents pour une meilleure implication dans la scolarité de son enfant
Trois premiers espaces parents ont été inaugurés au sein des écoles de la Ville Bruxelles en collaboration avec la FAPEO (Fédération des Parents et des Association de parents) pour renforcer la relation parent-école et ainsi favoriser une meilleure réussite scolaire.

"C’est prouvé, une relation parents-école qualitative est déterminante
dans la réussite scolaire, et ce depuis la maternelle.
Nous nous étions engagés à renforcer le dialogue constructif avec les parents
durant cette législature pour qu’ils soient de réels partenaires,
c’est chose faite, notamment avec ces trois espaces pilotes !


A contrario, un élève qui ressent des tensions, des discordances ou même de la déconsidération entre les savoirs de l’école et ceux de son milieu se met à redouter l’école et est entravé dans ses apprentissages.
Trois espaces parents ont donc été créés au sein des écoles fondamentales Héliport et Tivoli ainsi qu’à l’école primaire Steyls. Ils se définissent comme des cadres structurants, avec un lieu physique dans l’enceinte de l’établissement. Une charte y est élaborée conjointement par les parents et la direction, dans le respect des valeurs et du projet éducatif de la Ville de bruxelles. Un accompagnement est prévu par une professionnelle de la FAPEO, qui restera attentive à l’accessibilité de tous à ce type de rencontre.
Au sein de ce nouvel espace, peuvent s’organiser des évènements spécifiques qui ont une dimension fédératrice, conviviale et locale. Outre le prisme de la réussite scolaire, ces espaces sont également destinés à rapprocher les parents, le personnel de l’établissement et les acteurs locaux. Ils viennent compléter d’autres dispositifs comme les conseils de participation, les ateliers de soutien à la parentalité, l’implémentation d’outils numériques comme Smartschool pour faciliter la communication, l’implication dans l’organisation d’évènements, les invitations aux moments importants de la vie d’une école (inauguration de locaux ou de cours de récréation, installation d’une nouvelle direction, …).
En effet, si la participation des parents est une obligation légale, sur le terrain, elle est parfois difficile à mettre en œuvre. Les parents peuvent avoir des réticences, l’école peut être parfois appréhendée comme reproductrice d’inégalités, comme une structure coercitive ou sanctionnante. Notre objectif est de changer ce regard des parents sur l’école et a contrario de changer le regard de l’école sur les parents (déconstruire le mythe des parents démissionnaires, …). Il est donc indispensable de multiplier les initiatives pour une meilleure collaboration, dans l’intérêt des enfants, des parents et de l’école ! Via ce nouvel espace participatif, les parents seront plus facilement consultés et associés à la vie de l’école et au développement futur d’autres projets.
Un internet plus sûr grâce aux éducateurs TIC
5 éducateurs TIC se partagent les 18 établissements secondaires de la Ville de Bruxelles pour prodiguer sensibilisation, prévention et supervision par rapport aux nouvelles technologies.
"Nous les avons maintenu en poste car il s’est avéré que leur accompagnement et soutien reste indispensable pour nos jeunes dans notre société actuelle. Tout évolue très vite, les habitudes de navigation changent, le cyber-harcèlement prend de l’ampleur, les arnaques pullulent, l’IA vient changer la donne.
Notre objectif, c’est que tous les jeunes puissent surfer en ligne de façon responsable, respectable, tout en restant critique"


« Ensemble pour un meilleur internet », voici le slogan de la 20e édition de la journée mondiale « pour un Internet plus sûr ». Depuis la crise covid, cinq éducateurs à orientation numérique ont été engagés à temps plein. Destinés dans un premier temps à soulager la transition vers l’enseignement hybride, leurs missions initiales étaient d’accompagner les élèves, veiller à ce que chacun dispose d’une adresse mail, aider à l’accès aux outils pédagogico-numériques, prodiguer des conseils divers ou, encore, soutenir la mise en œuvre de la charte numérique commune rédigée par un groupe d’enseignants et soutenue par leur pouvoir organisateur.
Aujourd’hui, le travail de ces éducateurs consiste à perfectionner leur usage des différents outils, leur apprendre à se protéger sur internet et leur faire acquérir des compétences qui les aideront dans la suite de leur parcours estudiantin ou professionnel.
L’animation du 7 février à l’Athénée Emile Bockstael a été axée sur la protection des données : qu’est-ce qu’un mot de passe, comment le sécuriser, développer la compréhension des risques, choisir le meilleur parmi 10 exemples.
Lutter contre les maux de dos dès le plus jeune âge
La Ville de Bruxelles renouvelle sa collaboration avec ULB sports pour prévenir les maux de dos dans ses écoles. 207 élèves participent cette année et bénéficieront de trois animations.


La Ville de Bruxelles et l’Ecole de Sports de l’Université Libre de Bruxelles ASBL entretiennent des relations privilégiées depuis de nombreuses années. L’association Sportive des Ecoles de la Ville est d’ailleurs l’un des trois membres fondateurs de l’ASBL. Fort de cette collaboration, de nombreuses animations ont déjà pu être dispensées aux élèves (et à leurs enseignants) à partir d’une méthode pilote, élaborée depuis 1999.
Cette année, 207 enfants de 5e et 6e des écoles primaires Jacqmain, Emile Andre et Bockstael bénéficieront de 27 animations réparties dans 9 classes qui permettent de vulgariser l’information scientifique et de lutter contre la sédentarité.
"Tout découle d’une réflexion plus globale menée en amont sur l’allégement du poids du cartable.
Une enquête a été réalisée pour jauger les pesées et définir des voies d’amélioration.
Nos enseignants sont sensibilisés à la thématique et veillent à inviter les élèves à laisser un maximum d’affaires en classe. Nous avons également adapté le mobilier (casiers etc.)"
D’après les recherches d’ULB Sports :
- 12,8% des élèves se plaignent de maux de dos plusieurs fois par semaine
- 55% des élèves passent au moins 2h par jour devant la télévision
- 55,6% des élèves passent au moins 2h par jour devant les jeux vidéos
- 48,5% des élèves passent au moins 2h par jour sur internet
- Et 83,4% des élèves ne répondent pas aux critères de l’OMS en matière d’activité physique et sportive
«ULB Sports a notamment pour mission de promouvoir la prévention de la santé par l’activité physique. Depuis de nombreuses années, cette formation a permis de sensibiliser plus de 53.000 élèves au travers de cette méthodologie reprise ci-dessous.» indique ULB Sports.
La sensibilisation se décline en 3 sessions réparties tout au long de l’année scolaire. Abordée selon différents angles et toujours sous forme ludique, ces séances se déclinent de la façon suivante :
- Séance 1 : éléments théoriques sur la colonne vertébrale, correction des postures, apprentissage des règles de manutention, gestion du cartable - - Séance 2 : Application des règles vues dans différentes situations de la vie quotidienne
- Séance 3 : Apprentissage des règles de base pour faire du sport, mise en pratique des principes de manutention et étirements.
Un digit-bus pour développer les compétences numériques des parents
Les parents de nos élèves sont invités à profiter d’ateliers numériques gratuits, à bord d’un bus spécial, stationné devant les portes de l’établissement de leur enfant.
Aujourd’hui, les outils numériques font partie intégrante de la pédagogie. L’instruction publique de la Ville de Bruxelles participe à ce mouvement par un déploiement technologique considérable dans ses établissements. En 7 ans, plus de 11 millions € ont été consacrés au matériel mais pas que ! Le parc informatique a été renouvelé. Plus de 3.600 pc fixes ont été distribués et les élèves de 3e et 4e secondaire sont désormais équipés d’un ordinateur portable. Le wifi a été installé auprès de tous nos établissements scolaires, des adresses mails ont été créées pour tous nos élèves (ainsi que des comptes office 365, TEAMS) et 5 éducateurs TIC ont été engagés. Ceci permet de lutter contre la première dimension de la fracture numérique, à savoir : la problématique d’accès aux nouvelles technologiques.
Concernant le 2e volet, « les compétences numériques », des modules, animations ou ateliers sont régulièrement organisés pour que les élèves puissent s’approprier de manière sécurisée les nouvelles technologies. Il est dès lors également important d’outiller les parents pour que la communication avec l’école soit optimale et qu’ils soient en capacité d’effectuer leur contrôle parental à la maison. L’Instruction publique développe à cet effet plusieurs initiatives à destination des parents et n’hésite pas à mobiliser divers partenaires. La ville soutient notamment l’ASBL « Espace cultures & développement » qui organise des ateliers pour développer les compétences numériques des parents au sein des écoles. Le digit-parents vient donc compléter l’offre ; il propose des ateliers dans un bus aménagé en espace multimédia et équipé d’ordinateurs et de tablettes avec accès wifi. Pour développer ce projet d’inclusion numérique intergénérationnelle, l’ASBL a également bénéficié du soutien de la Fondation Roi Baudouin et de la STIB.
Le digit-parents viendra s’installer toute une journée auprès de 9 établissements de la Ville de Bruxelles (Ecoles fondamentales Emile Jacqmain et Congrès-Dachsbeck, école maternelle Les Magnolias, écoles primaires Eburons / Allée verte / Tivoli/ Emile Bockstael / Hembeek / Heliport).
Les parents souhaitant acquérir des outils numériques touchant à leur quotidien et leurs relations avec l’école peuvent se faire accompagner de leurs enfants qui leur serviront de digit-coachs. Les modules proposés sont variés : Comment s’équiper en matériel, messageries électroniques, lecteur EID, ITSME, E-guichet, IRISBOX, QR code, les logiciels/Smartschool.

« À travers Digit-Parents, l'idée est de créer une transversalité entre élèves et parents. Car, les enfants peuvent être d'excellents digi-coachs pour des parents très peu familiers avec l'outil informatique.»
explique Moussa Dioum,
directeur de l’ASBL « Espaces & Développement »”
“Nous veillons à consolider les relations écoles-parents. Un parent impliqué dans la scolarité de son enfant permet de bien le guider sur le chemin de la réussite scolaire. Il est donc indispensable de les outiller au maximum”
Ouverture d'une antenne scolaire pour les enfants atteints d'un spectre autistique dans le Pentagone
L’antenne « Cureghem » accueille depuis le début de cette rentrée académique deux classes de type 2.
Située rue de Cureghem 65, cette nouvelle antenne du Centre Pédagogique du Parc Astrid propose désormais un enseignement spécialisé de type 2 (couvrant les troubles du spectre autistique) dans le Pentagone.
Dans ce bâtiment qui accueillait auparavant une antenne de l’enseignement maternel ordinaire, l’aménagement intérieur et extérieur ont été repensés et conçus pour sécuriser les déplacements. L’espace se structure à travers différentes zones qui répondent chacune à une fonction bien précise : espace d’accueil, d’apprentissage, de travail autonome, zone jeux, activités collectives, stimulation sensorielle, espaces de rangement, cuisine et coin de repli. Ils permettent aux élèves d’être occupés au même moment à des activités différentes.
Cette antenne accueille cette année un classe de maternelle et une classe de maturité en primaire encadrées par du personnel motivé et qualifié (8): enseignantes, auxiliaires d’éducation, kinésithérapeute, logopède et enseignant d’éducation physique.
Durant plus d’un mois, une période d’observation, d’acclimatation et de sociabilisation a été nécessaire pour que les enfants s’adaptent à ce nouveau cadre et pour créer une cohésion de groupe.
A terme, c’est une trentaine d’enfants entre 4 et 10 ans qui se partageront cette nouvelle structure au quotidien. Afin de répondre à ce même besoin dans le Nord de Bruxelles, d’autres projets sont en cours d’élaboration.
Le besoin de places dans ce type d’enseignement était déjà criant avant le COVID, et depuis, les diagnostics et les demandes de prise en charge sont encore plus élevés. L’objectif de l’Instruction publique étant d’assurer une action pédagogique adéquate aux besoins de chacun, nous nous devions d’adapter notre offre d’enseignement et de proposer une réponse aux demandes des familles. C’est chose faite !
Une première toiture végétalisée à l’école primaire Adolphe Max
A la Sainte Catherine, tout bois prend racine ! La primaire Adolphe Max est le premier établissement scolaire de la Ville de Bruxelles à bénéficier d’une terrasse végétale. Imaginés dans le cadre du travail de valorisation des toitures des bâtiments publics de la Ville, les nouveaux aménagements proposent une utilisation pédagogique intéressante pour la vie de l’école tout en exploitant au mieux ces espaces.
Le département de l’Instruction publique et la cellule Energie de la Ville de Bruxelles ont à cœur de verduriser leur parc immobilier. Main dans la main, la toiture de l’école primaire Adolphe Max a été identifiée comme une excellente candidate à la valorisation, grâce à sa localisation au cœur d’un îlot de fraîcheur.
Une toute première toiture végétale semi-intensive a donc été conçue en ce sens à la primaire Adolphe Max. Cette construction verticale permet de récupérer de l’espace, mais également de remplacer une partie des matériaux classiques par de la végétation. Les toitures végétales participent également à la réduction des ilots de chaleur en ville et permettent de réduire les déperditions de chaleur par le toit, qui gravitent généralement autour des 30%.
« Ces 600m² de toiture verte remplacent une toiture en mauvaise état, mais offrent également aux élèves de l’école un cadre de vie plus agréable à tous points de vue : limitation de la surchauffe en été, meilleure qualité de l’air au sein d’un établissement scolaire ou encore une meilleure biodiversité au niveau local, » se réjouit Benoit Hellings, Echevin du Climat de la Ville de Bruxelles.
Ce tout nouvel aménagement paysager correspond aux besoins pédagogiques de l’établissement. La terrasse bénéficiant de bacs potagers et d’une serre, des framboisiers ont été plantés par les élèves lors de l’inauguration. L’occasion de profiter des plantations tardives une fois les chaleurs terminées et avant les premières gelées.
« Le jardin de l’école et la terrasse suspendue s’inscrivent parfaitement dans la philosophie éducative de l’école. Ils constituent un prolongement naturel des salles de classe, offrant des espaces stimulants pour l’apprentissage en plein air. Ces infrastructures renforcent notre engagement envers une éducation intégrant la nature dans le processus éducatif. Elles contribueront à éveiller la curiosité, à encourager la responsabilité environnementale et la citoyenneté active et engagée » .
Ces travaux mettent également en avant la belle collaboration et coordination entre les services de la Ville. Ces travaux bénéficient ainsi de financements liés au plan d’aménagement climatique des toitures de la Ville, ainsi que du plan « réaménagement des cours de récréation » qui visent à apaiser les récréations, améliorer la cohésion et répondre aux différents besoins des enfants pendant les pauses et l’accueil extra-scolaire.
Investissement total : 655.000 €




Une nouvelle collaboration entre la Ville de Bruxelles et ULB engagée
Le programme « Migration, au-delà des préjugés » porté par les asbl ULB Engagée et Jagora permet de transmetre des outils pédagogiques aux professeur·e·s. Ces outils sont destinés aux jeunes de 15 à 25 ans et ont pour but de susciter le débat et déconstruire les préjugés autour de la migration. Durant 2 jours de formation, les enseignant·e·s découvriront 4 modules d’animation autour des stéréotypes suivants : « Ils·Elles n’ont pas le droit d’être là », « Ils·Elles vont nous envahir », « Ils·Elles ne veulent pas s’intégrer », « Ils·Elles vont islamiser l’Europe ». Chacun de ces modules s’appuie sur des données scientifiques issues de centres de recherche de l’ULB et mobilise des techniques de pédagogie active. Les 4 modules d'animation seront vécus puis analysés. L’objectif de la formation est d’outiller les professeur·e·s pour faciliter l'enseignement de la migration en classe, un sujet de société pas toujours évident à aborder avec les élèves, avec la volonté de mettre à l’honneur nos talents belges.
Le programme « Migration, au-delà des préjugés » porté par les asbl ULB Engagée et Jagora collabore avec la Ville de Bruxelles pour transmetre des outils pédagogiques aux professeur·e·s de Philosophie et de Citoyenneté. Durant 2 jours de formation, 30 enseignant·e·s découvriront 4 modules d’animation autour de stéréotypes liés à la migration.
Né en 2015 en pleine crise de l’accueil des réfugiés, « Migration, au-delà des préjugés » a depuis formé 185 volontaires qui ont sensibilisé 5600 jeunes lors de 326 animations chez 130 partenaires, écoles et associations de jeunesse. Cete collaboration offre la possibilité d’étendre encore davantage l’impact des outils du programme auprès des élèves de la Ville de Bruxelles en formant les professeurs de CPC et un groupe d’enseignants volontaires issus des établissements secondaires. L’esprit de tolérance est développé et chacun est préparé à son rôle de citoyen responsable dans une société pluraliste. L’enseignement de la Ville de bruxelles éduque au respect des libertés et droits fondamentaux, veille à transmetre à l’élève/l’étudiant les connaissances et les méthodes qui lui permetent d’exercer librement ses choix, les motive à développer leurs connaissances raisonnées et objectives et leur esprit critique. Dans ce cadre, le département de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles a développé de nombreuses actions, mis en place diverses initiatives pour déconstruire les préjugés et les stéréotypes dans divers domaines (genre, migration, conflits, …) et a renforcé les projets qui visent à améliorer la cohésion sociale, la solidarité le vivre et le construire ensemble.
« Faire de nos élèves des citoyens éclairés, humanistes, solidaires, bienveillants, empathiques et ouverts est l’une de nos missions. Je suis convaincue qu’une meilleure connaissance de l’histoire, des réalités, des richesses de l’altérité sont des atouts importants qui au-delà de la connaissance permetent d’éveiller et d’ouvrir les esprits et de luter ainsi contre les extrémismes, le racisme et la propagation d’idées fausses et nauséabondes »
La thématique migratoire est abordée en classe dans les cours d’histoire, de géographie et de CPC ainsi qu’à travers des sorties culturelles (pièce de théâtre « Ainsi chantait l’olivier », « La Yourte Mauve », etc.) Le partenariat plus structurel qui s’instaure aujourd’hui avec « ULB engagée » vient renforcer les dispositifs pour œuvrer à la construction d’une société plus juste et plus solidaire. Ce sont 30 enseignants de CPC de la Ville de Bruxelles qui participent à cete 1ère formation, à côté de la dizaine d’ateliers qui seront déployés dans les écoles secondaires. S’en suivra une session destinée aux enseignants des matières orientées sciences humaines sur base volontaire. « L’originalité de la démarche est avant tout axée sur la participation active des élèves, sur la réflexion par l’action et sur un travail de déconstruction des préjugés en circulation dans nos sociétés. La construction de tous ces outils démontre une capacité créative indéniable qui ne se limite pas à la problématique générale des migrations mais également à l’ensemble des sous problématiques parfois difficilement abordables avec un public jeune » nous déclare un enseignant de l’Athénée Léon Lepage qui a déjà bénéficié d’une animation.
Quart d’heure lecture dans tous les établissements primaires :
Une nouvelle activité pour favoriser la lecture dès le plus jeune âge
Depuis septembre, un temps de lecture quotidien est instauré dans toutes les écoles primaires de la Ville de Bruxelles, après la pause de midi.
Le département de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles met en place depuis de longues années des actions visant à favoriser la lecture dès le plus jeune âge et à la mettre au centre des apprentissages.
En effet, les bienfaits de la lecture sont nombreux. De mots en phrases, l’enfant acquiert davantage de vocabulaire. La lecture suscite sa curiosité, elle permet de développer sa mémoire, ses capacités cognitives, sa concentration et son attention, son empathie, son intelligence émotionnelle et sa créativité. Elle permet également d’améliorer l’expression orale et écrite, de développer l’esprit critique, d’accroitre les connaissances, de diminuer le stress, l’anxiété et le soir, d’améliorer la qualité du sommeil.
Pour toutes ces raisons, la Ville de Bruxelles a décidé d’instaurer le quart d’heure lecture après la pause du midi. « Un enfant qui possède un vocabulaire étoffé est également plus à même de s’exprimer, comprendre le monde qui l’entoure et devenir un individu responsable.» . Lire 15 min après le temps de midi permet de ramener le calme, d’améliorer le travail de l’après-midi en permettant à l’enfant de mieux se concentrer. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, à la Ville de Bruxelles, le réseau des bibliothèques est géré par le département de l’Instruction publique. Elles sont un véritable outil pour l’ensemble des écoles et des enseignants. Elles ont ainsi développé des partenariats étroits et particuliers avec le réseau d’enseignement (« J’aime lire dès la maternelle », création du Centre de Littérature de Jeunesse de Bruxelles (CLJB), organisation de la semaine Paul Hurtmans du livre de Jeunesse, évènements thématiques, confection de mallettes pédagogiques, …)
Pour compléter et renforcer l’action des bibliothèques et l’apprentissage de la lecture dans les écoles, un « Master plan lecture » a été lancé pour l’achat de livres et l’aménagement d’espaces spécifiques dans les écoles afin d’outiller les équipes éducatives. Ainsi, plus de 93 coins lecture ont été installés depuis 2021 au sein de tous les établissements scolaires. Outre ceux-ci, tout type de projet lié à la lecture est soutenu et encouragé. Les liens consolidés entre écoles et bibliothèques permettent également aux écoles de bénéficier d’un large éventail de livres disponibles qui font la part belle à la diversité, tant au niveau des genres (albums, romans, documentaires, bandes-dessinées, mangas….) qu’au niveau des auteurs, illustrateurs et éditeurs, avec la volonté de mettre à l’honneur nos talents belges.



Des serviettes périodiques biologiques gratuites au sein de tous nos établissements secondaires ! Pour que les règles ne soient plus vectrices de charge mentale, de stress ou d'inégalités sociales.
7 écoles sont déjà équipées, mais nous étendons le dispositif à 12 écoles supplémentaires, qui se verront recevoir leur distributeur dès janvier 2024 !
Les installations sont couplées à des animations EVRAS en classe pour déconstruire les tabous sur les règles, à l'égard des personnes menstruées, donner des conseils santé, etc.

Former, spécialiser, développer de nouvelles compétences, délivrer une nouvelle qualification ou un nouveau titre d'études tant aux chercheurs d’emplois qu’aux travailleurs, tels sont les objectifs de l’enseignement supérieur et de promotion sociale de la Ville de Bruxelles.
Pour soutenir les chercheurs d’emplois et leur permettre de se former dans des domaines porteurs d’emplois et en pénurie, la Ville ouvre de nouvelles filières !
«L’enseignement n’est pas immuable, les apprentissages sont évolutifs et doivent s’inscrire en adéquation avec l’évolution de la société»
La pénurie de chauffeurs est criante dans les transports routiers, mais se pose aussi au sein des transports scolaires. Dès janvier, pour lutter contre cette carence sur le marché de l’emploi, une formation pour chauffeurs poids lourds sera proposée à l’Institut de Mécanique et d’Électricité
Marguerite Massart (1040 périodes de formation en deux ans débouchant sur un certificat de qualification). Depuis cette rentrée, l’Institut propose également une nouvelle formation de tôlier en carrosserie pour s’adapter aux exigences du métier (960 périodes de formation en deux ans débouchant sur un certificat de qualification)
https://itmemm.weebly.com/conducteur-poids-lourds-new.html
https://itmemm.weebly.com/tocirclier-en-carrosserie-new.html
A l’École de photographie et de techniques visuelles Agnès Varda, outre la photographie, la vidéo, l’apprentissage du maniement de drones etc., deux nouvelles sections sont proposées depuis cette rentrée 2023-2024 : techniciens en infographie et en programmation. La première formation
propose une qualification en un an (mais les cours peuvent être suivis par modules : Photoshop – Indesign – Création de logo – Typographie – 3D - …) La deuxième s’acquière en 120 périodes.
https://www.ecoledephoto.be/technicien-en-infographie/
https://www.ecoledephoto.be/section-technicien-en-programmation/
A l’Institut de la Parure et de la Bijouterie Jeanne Toussaint, c’est une nouvelle section Bijouterie-Joaillerie qui voit le jour. Ecole spécialisée dans les métiers d’art et métiers de la main, l’Institut a opéré une révision de sa section Bijouterie afin de répondre aux demandes du milieu professionnel
et permettre aux jeunes artisans de se lancer. Un cursus complet est proposé, alliant techniques et précision en art du métal, dessin assisté par ordinateur, législation du métier, mais aussi initiation au sertissage, expérimentation de techniques et développement de recherches personnelles autour du bijou. Le tout terminé par une épreuve devant un jury professionnel et délivrant un diplôme reconnu
et un Europass ! https://jeannetoussaint.be/nos-cours/bijouterie/
La Haute École offre à ses étudiants des filières et des contenus de formation les préparant directement à l’exercice d’une profession leur ouvrant des perspectives d’insertion socio-professionnelle tout en veillant à leur épanouissement personnel. Elle se doit donc de s’adapter aux nouveaux besoins en proposant de nouveaux cursus et options qui correspondent au marché de l’emploi et aux compétences exigées. C’est pourquoi, cette année, elle développe :
Ces deux masters sont innovants car il sont organisés en alternance : ils proposent une formation académique solide (2 jours par semaine) et une immersion professionnelle en entreprise (3 jours par semaine). Le facilty manager est directement indemnisé pour sa part.
Les Carnets de Cerise ont fait leur apparition dans le quartier, sur un mur de l’école primaire de Heembeek. Pour cette 71ème fresque, c’est l’école qui s’est proposée. 4 classes du troisième degré ont œuvré en collaboration avec l’artiste pour son élaboration, lors de l’année scolaire écoulée.

Cette nouvelle fresque respecte encore et toujours les trois axes clairs définis depuis le début de la législature : féminisation, participation et décentralisation. « Nous continuons à équilibrer le rapport entre autrices et auteurs au travers de notre Parcours BD, grâce à cette fresque d’Aurélie Neyret » se réjouit Arnaud Pinxteren, échevin de la Rénovation urbaine en charge du Parcours BD.
« Il s’agit d’un projet collaboratif qui est parti d’une proposition d’un enseignant passionné de BD, pour devenir un projet commun fédérateur qui a mobilisé tous les acteurs de l’école ! Aussi bien l’équipe éducative, que le personnel d’entretien et les élèves ont voté pour la proposition finale. Une belle synergie qui met en valeur la collaboration, le travail d’équipe et permet de surcroit d’embellir l’école »
Aurélie Neyret, est une autrice et dessinatrice de BD, originaire de Lyon. En 2012, elle sort Les Carnets de Cerise, en collaboration avec le scénariste Joris Chamblain. Dès 2013, leur premier tome est nommé dans la sélection jeunesse du Festival Angoulême ; un prix que le deuxième tome des Carnets de Cerise remportera en 2014. Chez nous, Les Carnets de Cerise remporteront le Prix Saint-Michel dans la catégorie HumourJeunesse en 2015. Membre du Collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme, elle est une autrice engagée pour les droits des femmes et elle lutte également contre la précarité du métier d’autrice de bande dessinée.
Réalisée par Urbana, l’œuvre de 72m² est installée sur le mur du numéro 4, Rue des Trois Pertuis à Nederover-Heembeek. Cette nouvelle fresque BD est à découvrir au plus vite mais les fans de BD pourront aussi choisir de suivre tout un parcours pour découvrir plusieurs fresques dans le cadre d’une promenade. Toutes les infos sont accessibles via https://www.parcoursbd.brussels/.
A partir de cette rentrée 2023, les collations et boissons emballées dans des conditionnements à usage unique sont strictement interdites dans les cartables des écoliers de la Ville de Bruxelles !

« Dans un souci de santé et de développement durable, nous avons analysé la manière dont nous pourrions faire adopter à nos élèves et leurs famille des habitudes plus saines et plus durables »
Les collations restent une problématique récurrente.
Le 10h, objet de marketing intensif, est en général trop sucré et/ou salé et ne répond pas aux besoins des enfants. Au contraire, ces collations sont entre autres choses responsables de l’augmentation de la surcharge pondérale et sont corrélées au développement de caries et de diabète de type 2. Ces produits ultra-transformés impactent négativement la santé en détruisant le microbiote intestinal des enfants et augmente le risque de cancers. Ils ont également des conséquences désastreuses sur les facultés d’attention des élèves.

Déjà en 2004, l’Instruction publique avait supprimé les distributeurs automatiques de boissons et collations de toutes ses écoles – tout niveau d’enseignement confondu.
Le département avait embrayé ensuite avec la distribution de soupe gratuite à 10h en période hivernale. Ce dispositif sera désormais élargi à toute l’année scolaire dès octobre 2023. Outre l’objectif de lutte contre l’obésité, il permet aussi de diminuer les frais scolaires. Pour les parents souhaitant malgré tout mettre une collation dans le cartable de leur enfant, la réflexion s’est portée sur l’interdiction dès septembre 2023 des collations et boissons emballées dans des conditionnements à usage unique. Les élèves sont donc invités à venir à l'école avec des collations qui correspondent à leurs besoins nutritionnels (collations saines : fruits frais, fruits secs, etc.) dans une boîte à collation. Ceci permet d’une part d’encourager une alimentation saine et d’autre part, de limiter les déchets.
Enfin, dans la même optique, l’eau devient une boisson de prédilection. Depuis l’an dernier, tous les élèves ont reçu une gourde de la Ville de Bruxelles, et tous les élèves de 1ere année en recevront désormais une. Les boissons sous forme de canette, bouteille en plastique, berlingot sont donc également interdites.
Cette mesure concerne les plus de 11.500 élèves de l’enseignement maternel et primaire de la Ville de Bruxelles !
Ouvertes depuis le début du mois de mai, les nouvelles salles d’étude Brucity ont fait salle(s) comble(s). La Ville de Bruxelles et son CPAS organisent plus de 16 lieux d’étude, qui resteront ouverts en vue de la seconde session. Le programme « Plaisirs d’apprendre » est d’ailleurs reconduit pour soutenir au mieux cet été les élèves ajournés dans leurs apprentissages.
« La Ville à 10 min n’est pas qu’un slogan, c’est une réalité que nous veillons à concrétiser dans tous nos quartiers, ici l’offre en termes de salles d’étude permet d’en attester » explique Philippe Close, bourgmestre de la Ville de Bruxelles.
« L’une des valeurs clés de l’enseignement des écoles de la ville, c’est l’égalité des chances. Tout le monde ne dispose pas d’un cadre serein à la maison pour étudier ou faire ses devoirs, c’est pourquoi, nous veillons à ouvrir dans tous nos quartiers des lieux d’étude afin de maximiser les chances de réussite de chacun»
« Le soutien aux études est un levier décisif pour rompre la reproduction des inégalités sociales. Le CPAS y est engagé par l’organisation d’un réseau d’écoles de devoirs et l’accompagnement de plus de 2000 étudiantes et étudiants par nos équipes sociales. Certains ont besoin de sortir de chez eux pour travailler en toute quiétude. Ouvrir des salles d’études, c’est mettre à leur disposition un outil de plus en faveur de la réussite de leur projet d’études », souligne Khalid Zian, président du CPAS.
Brucity: Des salles d’étude pouvant accueillir jusqu’à 40 étudiants par jour sont accessibles au 8e étage du nouveau centre administratif, bâtiment mixte, destiné à l’administration mais ouvert sur le quartier.
Depuis leur ouverture, elles ont comptabilisé plus de 600 visites ! Plus d’informations via https://www.bruxelles.be/etudiant-reservation
Service Jeunesse: Les salles du service jeunesse sont connectées, équipées de pc et accessibles toute l’année pour les étudiants à partir de 12 ans. L’inscription en amont n’est pas obligatoire mais suggérée.
En termes de fréquentation, hors blocus, le centre Pôle Nord a accueilli entre 100 et 150 visites par mois et lors des blocus, entre 300 et 370 par mois. Le Centre BOX120, lui a accueilli environ 200 visites chaque mois hors blocus et entre 360 et 750 les mois charnières.
CPAS : Au cours de la première session, de la mi avril à la fin juin 2023, 1.646 étudiants ont fréquenté les trois salles du CPAS. Elles disposent de connexions wifi ainsi que d’imprimantes, et sont accessibles pendant les blocus, du lundi au samedi, de 8h30 à 21h30 à tout élèves/étudiants de plus de 16 ans.
Pour la seconde session de l’année, les salles d’étude du CPAS seront ouvertes du 17/07 jusqu’au 01/09, avec les mêmes horaires.
Pour toute information, appelez le 02/563.66.51 ou envoyez un courriel: sallesdetudes@cpasbxl.brussels
Instruction publique: Rappelons-le, les bibliothèques constituent des lieux neutres, propices au calme et à la concentration. Plusieurs espaces y sont accessibles. Il n’est par contre pas possible de réserver sa place.
Plaisirs d’apprendre, l’opération de soutien scolaire gratuite de l’été
Destinée aux élèves ajournés du secondaire (examens de passage et travaux de vacances), elle propose du soutien scolaire couplé à des activités de détente du 7 au 25 août. Des étudiants du supérieur se mettront à disposition des élèves pour les encadrer dans des matières spécifiques (français, math, sciences, etc.) dans 6 quartiers différents de la Ville de Bruxelles :
Les étudiants du supérieur ont également accès à ces lieux d’étude.
Inscription via le 0499/924.921 ou coordinationmediation@brucity.be

Du 10 juillet au 25 août 2023, les livres sortent dans les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et migrent des bibliothèques vers divers lieux publics !
Les animateurs, munis de leur sélection de livres du jour iront rencontrer les enfants de 3 à 10 ans qui jouent dans les parcs, les plaines de jeux ou les bacs à sable et leur proposeront une lecture particulière.

« L’objectif de cette opération est de susciter la curiosité des enfants, de les reconnecter au plaisir des livres. En étant proactives et en allant à la rencontre de la population, les bibliothèques touchent de nouveaux publics, pas spécialement accoutumés à la lecture. Maitriser un capital de mots est important car il permet de performer dans différents types d’apprentissage (grammaire, mathématiques, compréhension d’énoncés, …) Avoir un vocabulaire étoffé dès l’enfance permet d’affiner sa pensée et sa réflexion, c’est un puissant levier d’ascension sociale »
Chaque lieu est parrainé par une bibliothèque publique. En cas de pluie, des solutions de secours seront proposées, le public est invité à contacter la bibliothèque partenaire pour se renseigner.
Une action organisée par le Centre de Littérature Jeunesse de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles, en collaboration avec le réseau des bibliothèques de la Région de Bruxelles-Capitale.
Plus de 200 étudiants de l’Institut des Arts et Métiers, du CEFA et de l’Institut Diderot qui terminaient leur cursus cette année ont reçu leur diplôme à l’Hôtel de Ville. Des entreprises étaient présentes pour représenter le monde professionnel et pourquoi pas, trouver de jeunes recrues...
L’enseignement qualifiant (technique, professionnel et en alternance) de la Ville de Bruxelles offre de réelles perspectives d’emploi à ses étudiants : il permet d’acquérir une technicité de précision, sur du matériel de pointe et dans des métiers en pénurie. Pour certains élèves, ils sont déjà en possession d’un contrat de travail, avant même la sortie de l’école. Cet enseignement est réellement porteur de clés de réussite, quand il est choisi, et remplit un rôle d’ascenseur social et émancipateur.
« La Ville de Bruxelles attache une grande importance à son enseignement qualifiant et ceci se reflète dans les investissements massifs qu’elle déploie dans les bâtiments et équipements de pointe, pour former aux toutes dernières techniques et technologie. Nous proposons donc des formations en phase avec les besoins des entreprises mais nous veillons aussi à leur formation générale et à leur faire acquérir une méthode, des compétences généralistes, et des valeurs qui leur permettront d’évoluer professionnellement dans une société en constante mutation et d’être des femmes et des hommes libres»
« Notre enseignement vise l’émancipation et l’autonomie, et pour ça, nous proposons une formation solide, tant technique que généraliste »


Sur place, des constructeurs automobiles seront présents (Mercedes, Audi, FORD), mais aussi d’autres employeurs comme la STIB, Auto5, Kone, Dussart, Atlantis, Safran et la Ville de Bruxelles pour présenter des offres d’embauche aux fraichement diplômés qui n’ont pas encore de contrat.
Pour rappel, l’Institut des Arts et Métiers forme en carrosserie, sanitaire/chauffage, électricité, mécanique, électro/automaticien, mécanicien automaticien/de cycle/moto, technicien du froid. Tandis que l’objectif de l’Institut Diderot est de former aux métiers de l’informatique, de la comptabilité, de l’infographie, des travaux de bureau et de la construction (menuiserie, ébénisterie, etc.). Enfin, les sections du CEFA (Centre d’éducation et de formation en alternance) forment des coiffeurs.euses, vendeurs.euses, des cuisiniers.ères de collectivité, mécanicien.nes automobiles, carrossier.ères, monteur.euse en chauffage et sanitaire, techniciens.nes en climatisation, etc.
Les enjeux de rénovation des cours de récréation sont divers et variés : pacification, lutte contre le harcèlement, verdurisation, égalité des genres. Tour d’horizon des travaux colossaux réalisés par la Ville de Bruxelles dans ses écoles.
« L’espace publique est davantage conçu pour l’individu masculin que féminin et c’est la même dynamique au sein des cours de récréation traditionnelles : les filles y sont invisibilisées. La disposition de celles-ci n’incitent pas aux échanges entre filles et garçons et elles ne se sentiraient pas légitimes à se les approprier »
Le schéma classique d’aménagement d’une cour de récréation repose habituellement sur un grand espace au centre, dévolu à la pratique de sports de ballons et qui se compose fatalement majoritairement de garçons. On observe que bien souvent les filles ou les personnes souffrant de complexes sont relayées dans les coins … tels sont en effet les reliquats de la ségrégation scolaire. Parmi les recommandations avancées par les experts, on retrouve le fait de privilégier divers petits espaces plutôt qu’un grand espace central. Les projets de cours de récréation régulées et apaisées marquent l’importance de la dimension participative, du zonage, de rendre les sols perméables, de verduriser et d’encourager l’interaction avec la nature mais également de prévoir des points d’eau. L’équipement et le mobilier font également l’objet d’une attention particulière, tout comme l’acoustique. Enfin une réflexion a été menée concernant l’appropriation des nouveaux lieux par les élèves, mais aussi par les autres acteurs de l’école : l’accueil temps-libre et les habitants du quartier.
« Les études ont démontré qu’aménager une cour de récréation avec des espaces dédiés à chaque type d’activité permettait de réduire les violences et le harcèlement entre les élèves jusqu’à 60% »
La Ville de Bruxelles a donc investi massivement dans la rénovation de ses cours de récréation tant dans le fondamental que dans le secondaire. Depuis le début de cette législature, ce sont plus de 11.500.000 € qui ont été affectés à cet objectif. Un plan pluriannuel qui va se poursuivre pour qu’à terme, toutes les cours, au fur et à mesure des besoins de rénovation, soient renouvelées dans cet esprit.
« Nous voulions un projet visant avant tout la qualité de vie des élèves et le respect de l’environnement. Le projet proposé est tout à fait innovant, notamment au niveau des matériaux, mais surtout, il permet de repenser l’espace au regard des politiques innovantes en matière d’éducation et de construction. Avec une attention particulière portée sur l’égalité des genres dans les espaces partagés, nous construisons les bases vers une société plus égalitaire » nous explique Lydia Mutyebele, échevine en charge du Patrimoine Public.
Outre la rénovation du bâti (préau, sanitaires …), 3 types de zones ont chaque fois été définis : active avec ballon – active sans ballon et calme. Cette dernière se divise en une zone de détente avec des endroits d’assise, des coins de discussions, jeux de société, … et une zone pédagogique utilisée pour des activités éducatives comme l’observation de la nature, un coin lecture ou études. Les cours sont davantage verdurisées avec l’apparition de potagers, composts, etc. Tous ces nouveaux aménagements sont conçus dans une optique de développement durable avec une utilisation pédagogique afin de développer la citoyenneté active des élèves.





Le Lycée Henriette Dachsbeck a eu le grand plaisir de recevoir une invitée de marque : Diane von Furstenberg qui avait exprimé l’envie de renouer avec son ancienne école. Suite à une première rencontre avec l’équipe éducative, une conférence a été conçue sur mesure pour les élèves de rhétos.
Comme sa mère, Diane von Furstenberg a été scolarisée au Lycée Henriette Dachsbeck et ce, de 1950 à 1959. Elle en garde de très bons souvenirs et en particulier ceux de sa directrice, Madame Gillet, femme engagée et libre-penseuse.
Madame Gillet, qui était encore enseignante durant la guerre, avait refusé d’appliquer les lois antisémites et a gardé la mère de Diane von Furstenberg, Lili Nahmias, dans l’école malgré les injonctions. De confession juive, celle-ci fut malheureusement déportée dans les camps mais en revint et inscrivit sa fille au Lycée Dachsbeck en 1946.


Cet établissement était le premier Lycée pour filles, précurseur en matière de droits et d’épanouissement des jeunes filles.
La première apparition médiatique de Diane parût dans le Soir à l’occasion des 75 ans du Lycée (cfr photo)
Ce lundi 24 avril, Madame von Furstenberg s’est présentée aux rhétoriciens du Lycée via la conférence « Diane von Furstenberg, la femme que j’ai voulu être, la femme que je suis devenue »
Ce lundi 24 avril, Madame von Furstenberg s’est présentée aux rhétoriciens du Lycée via la conférence « Diane von Furstenberg, la femme que j’ai voulu être, la femme que je suis devenue »
« Au sein de notre pouvoir organisateur, il nous est cher d’organiser des rencontres avec d’anciens élèves. Cela permet de présenter leur parcours professionnel aux nouvelles générations et de les amener à prendre en considération les capacités émancipatrices de notre enseignement.»
La présentation s’est tenue en présence de l’Echevine de l’Instruction Publique, Faouzia Hariche, de l’Echevin de la Petite Enfance, Arnaud Pinxteren, de l’Echevine du Logement, Lydia Mutyebele, et des bureaux d’architecture 51N4E et V+ - Trans.
Ce projet, dont les travaux devraient débuter début 2025, comprend une école secondaire de 700 élèves, une crèche pour 56 enfants et 111 nouveaux logements comprenant des espaces pour des activités économiques. Le tout intégré dans un environnement naturel.
Ecole
Une nouvelle école secondaire à pédagogies actives verra le jour en septembre 2024. Dans un premier temps, le 1er degré sera organisé dans un bâtiment provisoire sur l’avenue Croix de Guerre. La nouvelle infrastructure scolaire ouvrira, elle, ses portes en deux phases (septembre 2026 et 2027). Avec cet investissement de 26.3M€ la Ville de Bruxelles augmente encore sa capacité scolaire de 700 élèves (28 classes), répondant ainsi au besoin criant de places dans le Nord de Bruxelles.
Dans une école à pédagogies actives, l’élève « apprend en faisant » et l’exercice de sa propre citoyenneté est vivement encouragée tout au long de son cursus. Cette école citoyenne mettra l’élève au centre de ses apprentissages et un focus continu sur l’expérimentation. De leur côté, les enseignants suivront un programme de formation aux pédagogies actives en amont, afin d’être parfaitement outillés.
Une aile spécifique est dévolue au degré inférieur et adaptée au développement du tronc commun. Une seconde aile est destinée au degré supérieur. Equipé d’une grande salle de sport et d’une salle culturelle ainsi que d’un grand réfectoire, directement accessibles de l’extérieur, ce nouvel équipement scolaire se veut résolument ouvert au quartier et sera accessible aux habitants et aux associations en dehors des heures scolaires.
« Ce projet a été pensé pour correspondre parfaitement aux besoins pédagogiques de nos équipes qui développeront les pédagogies actives. On y retrouve ainsi des espaces de vie en commun, une bibliothèque, des locaux d’activités scientifiques, artistiques et technologique, une salle d’étude, une grande salle omnisport, … Cette nouvelle école secondaire sera également équipée du matériel moderne et du mobilier en phase avec la pédagogie développée. Nous répondons ainsi à la pénurie de places en secondaire. Tout en nous adaptant aux évolutions pédagogiques et en nous intégrant à la vie du quartier » explique Faouzia Hariche, échevine de l’Instruction publique, fière de ce projet, qui vient compléter l’offre sur NOH et assurer la continuité des écoles maternelle et primaire « A la croisée des chemins » (ouvertes depuis septembre 2012).
Crèche
Le projet comprend également une nouvelle écocrèche de 56 places, qui sera résolument tournée vers la nature. Les 4 sections de 14 enfants seront organisées autour d’un bel espace extérieur donnant directement sur le Moerasbos. « Cette nouvelle écocrèche sera nichée dans un écrin de verdure. Au sein de celle-ci, les petit·es bruxellois·es qui la fréquenteront, pourront y grandir en toute sérénité dans un environnement de grande qualité ».
Les Logements
« La Régie Foncière est fier de pouvoir construire 111 nouveaux logements dans une ville en constante extension démographique et poursuit ainsi sa trajectoire de développement de logements publiques de qualité et abordables » explique Lydia Mutyebele, Echevine du Logement de la Ville de Bruxelles
Les 111 nouveaux logements prévus seront divisés en deux îlots. L’îlot Sud qui comprend également l’école secondaire, jouira de 82 logements ainsi que 46 emplacements de parkings voiture. Les futurs locataires pourront également profiter d’un parking vélo et d’espaces communs (cours, jardins, salles polyvalentes) tel qu’un jardin collectif en cour intérieure privative. Au rez-de-chaussée, 800m² seront prévus pour des activités économiques, que ce soit pour des commerces ou des activités productives. Les logements seront de typologies variées avec des appartements allant du studio jusqu’au 5 chambres dont 10 % de logements PMR.
Ces logements viennent considérablement renforcer l’offre locative sur le territoire de
Neder-over-Heembeek après que la Ville y ait déjà construit quelques 185 logements publics depuis 2023, à savoir : Beyseghem 184 (9 logements), Chemin vert (61 logements moyens, 72 logement sociaux), Ransbeek-Meudon (43 logements seniors).
« Si la volonté est de densifier la Ville, nous faisons également la part belle aux espaces verts puisque le projet prévoit un espace à destination des locataires mais surtout un parc attenant aux bâtiments. A ces logements s’ajoutent donc des équipements publics (parcs, école, crèche, ..) qui créeront un tout nouveau quartier basé sur le modèle de la Ville à 10minutes » ajoute Lydia Mutyebele.
En plus de cet environnement vert, le bâtiment respecte les logiques de développement durable : « En effet, l’objectif est d’insérer le projet dans le réseau de chaleur de Neder-over- Heembeek grâce à l’incinérateur dont la chaleur sera générée pour chauffer les différentes parties (logements, école, crèche) » conclut Lydia Mutyebele ; des panneaux photovoltaïques seront prévus sur les toitures ainsi qu’un système de récupération des eaux de pluie.
Total des travaux : 67.822.956,10 €
Bureau d’étude: 51N4E et V+ - Trans.
Site internet : Régie Foncière de la Ville de Bruxelles
L’Académie des Beaux-Arts (école supérieure des arts) et la Haute Ecole Francisco Ferrer ont pris part à l’aventure. Ce mardi 21 mars, les échevines de l’Instruction publique et de l’égalité des chances ont remis trois prix et félicité tous les participants à la bibliothèque des Riches-Claires. Cette cérémonie de remise des prix permet de lancer officiellement la campagne de lutte contre le racisme de la Ville de Bruxelles et d’inaugurer une exposition spéciale reprenant les affiches concourantes. C’est également l’occasion de présenter la bibliographie et médiagraphie sur la lutte contre le racisme proposée par la bibliothèque.
Le premier prix (Fruit d’un travail collaboratif de Justine Sciuto Borowski, Raissa Oliveira Martins, Moira Gilles et Georgieva Radostina – Section Publicité et Agencement de l’espace de la HEFF) se verra affiché sur les réseaux sociaux, les dispositifs d’affichage (écrans city-plays sur tout le territoire de la ville), comme dans l’ensemble des structures de la ville (bibliothèques, écoles, …)
« Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la politique que mène la ville, pour combattre toute forme de discrimination due aux origines ou appartenances. La journée internationale de lutte contre la discrimination raciale permet de relancer et moderniser le débat dans les écoles grâce à la création de narratifs visuels. L’accueil positif de la diversité sous toutes ses formes est inscrite dans le programme politique: le travail de sensibilisation est toujours nécessaire et passe notamment par la mobilisation de nos jeunes. » expliquent Faouzia Hariche (échevine de l’Instruction publique) et Lydia Mutyebele (échevine de l’égalité des chances).
Pour sensibiliser aux STEM et développer les compétences du 21e siècle !
Les STEM, entendez l’acronyme de « Science, Technology, Engineering et Mathematics » sont les compétences du présent ! Aujourd’hui, les élèves peuvent choisir ce type d’option combinant mathématiques, technologie et sciences exactes au sein de leur cursus.
Celui-ci leur ouvre magistralement les portes de nombreux métiers ; ingénieur, chercheur, technicien, analyste, programmeur et en fait des denrées rares sur le marché de l’emploi.
« Afin de susciter l’intérêt de nos élèves dès le plus jeune âge, nous veillons à mettre sur pied de nombreux projets. L’objectif est de rendre l’éveil ludique et de favoriser cet apprentissage dans une optique d’égalité de genre : aussi bien auprès des filles, que des garçons »
Le département de l’Instruction publique n’en est pas à son coup d’essai car les élèves sont déjà encouragés à participer à des concours comme CANSAT (mettre en orbite un satellite artisanal de la taille d'une canette de soda) ou Mooncamp (qui consiste à modéliser en 3D un camp de base qui pourrait s’installer sur la lune) en secondaire. Toujours dans ce même niveau d’enseignement, le codage a été intégré auprès de tous les cours de technologie. Et un établissement en particulier a même créée une option dévolue à la matière ; l’Athénée Marguerite Yourcenar !
En primaire, les robots THYMIO sont mis à l’honneur annuellement auprès de certains établissements via une journée spéciale « Parlez-vous robot ? ». Les élèves apprennent à les manier, c’est-à-dire à comprendre leur méthode de fonctionnement pour les faire avancer, franchir une certaine distance, …
L’objectif de la Ville de Bruxelles est de faire naitre des vocations dans ces filières très porteuses dès le plus jeune âge ! Prendre part à un projet robotique est de toute façon bénéfique car il renforce la collaboration, l’entraide et le développement stratégique.
Au sein du Brux-bot Challenge, les élèves de 5e et 6e devront s’affronter entre écoles différentes via plusieurs défis grâce au robot Maqueen+. En amont, ils ont reçu une piste d’entrainement, 6 robots, des supports de cours et les titulaires ont bénéficié d’une formation de 2 jours.
Moins d’écrans et plus de liens humains, tel est l’objectif de cette semaine spéciale créée à l’attention des élèves de 2e secondaire de 13 établissements de la Ville de Bruxelles.
Les écrans prennent trop de place dans nos vies. Surexposition aux réseaux, désinformation, .. le cerveau en se saturant peut entrainer des troubles du comportements tels que de l’irritabilité, des troubles de l’attention, de l’impulsivité et des difficultés d’apprentissage. Par exemple, regarder son téléphone avant d’aller dormir perturberait fortement l’endormissement et le sommeil car la lumière bleue qu’il contient stimule l’éveil. Si on déconseille d’exposer les enfants de moins de 3 ans aux écrans pour un développement harmonieux de leur cerveau et de leur personnalité, force est de constater que réguler cette consommation auprès des adolescents est d’autant plus difficile. Pourtant dépourvus de substance additive, les écrans peuvent rendre accro.
Pour sensibiliser ses élèves de deuxième secondaire à toutes ces dérives, le département de l’Instruction publique a organisé une semaine spéciale remplie d’activités diverses et variées.
13 établissements secondaires ont l’opportunité de mélanger leurs élèves pour qu’ils s’essayent à de nouvelles activités sportives, culturelles, de réflexion et se détournent des écrans de télévision, d’ordinateur ou de smartphone.
Les objectifs ? Communiquer et s’informer autrement, adopter une posture critique par rapport à l’information et aux médias, apprendre à s’ouvrir aux autres en socialisant autrement que via internet ou les réseaux sociaux.
Les activités proposées sont : jeux de rôle, jeux de société, ateliers d’écriture, sport, sortie culturelle, débats, improvisation, ateliers philosophiques, … Un prestataire prévoit également une sensibilisation à l’utilisation du GSM.
Ce projet rassemble 2 à 3 écoles par jour. Le but est de créer des tournantes dans les établissements, de mélanger les élèves pour qu’ils se rencontrent, se découvrent et expérimentent une nouvelle activité ensemble. Une activité introductive est proposée (petit-déjeuner, activité team-building) ensuite le groupe change d’établissement et d’activité …
Les cours d’éducation physique sont désormais donnés en mixité auprès de 4 établissements secondaires de la Ville de Bruxelles.
La mixité des cours de gym est la norme dans l’enseignement primaire mais en secondaire, les élèves sont séparés, ce qui induit une différenciation des pratiques sportives et renforce les stéréotypes. Soucieuse de faire évoluer les mentalités, l’Instruction Publique de la Ville de Bruxelles a introduit la mixité au premier degré du secondaire.
Quatre établissements, le Lycée Emile Jacqmain, l’Athénée Marguerite Yourcenar et l’Athénée Buls-Catteau rejoignent l’Athénée Robert Catteau (déjà pilote en 2021-22) et dispensent désormais leurs cours d’éducation physique en mixité.
« Le choix d’une pratique sportive est en général empreint de préjugés genrés. Les garçons se tournent majoritairement vers des sports de ballon, de compétition ou de lutte, tandis que les filles vers des sports esthétiques ou de non-contact (équitation, danse, aérobic…). Ces choix sont basés sur des représentations stéréotypées que nous voulons déconstruire. Il n’y a aucun déterminisme biologique qui empêche, à ce niveau, la mixité. Le refus ou la non-mixité est une manière d’insinuer que dans ce domaine (et donc possiblement dans d’autres), les filles sont moins performantes que les garçons, ce qui peut déjà les décourager à dépasser leurs limites alors qu’elle en sont capables. Si la ségrégation est justifiée là, pourquoi pas ailleurs …. Nous ne voulons plus d’un monde qui part d’un postulat que les femmes sont plus faibles que les hommes, par nature »
En effet, d’après les dernières études consultées, les prouesses sportives n’ont aucun lien avec les ressources physiologiques. Les inégalités de réussite en éducation physique proviendraient d’autres facteurs (entrainement, motivation, technicité, …).
Après avoir défini l’égalité comme l’une des valeurs fondamentales de son projet éducatif et avoir créé un pôle « genre », l’Instruction publique continue de s’attaquer aux stéréotypes de genre, en modifiant le règlement général des études pour rendre le cours d’éducation physique mixte. Pour accompagner ce changement et faciliter cette transition, des ateliers philo sont mis en place pour sensibiliser les élèves à la question de l’égalité et des préjugés genrés. Une force du projet.
De plus, cette décision s’inscrit en continuité d’autres initiatives déjà prises en la matière comme « Sport expérience, c’est quoi ton genre de sport ?» et « Mixed sport break » qui stimulent l’expérimentation mixte de sports considérés à tort comme « féminins » ou « masculins ».
Les retours s’avèrent très concluants. Même si c’est un âge compliqué pour les pré-adolescents car ils sont en plein développement de leur personnalité, leur corps change et donc le rapport avec celui-ci aussi, ils sont très satisfaits de cette pratique. On observe une forte amélioration de la cohésion de la classe, plus d’entraide et une meilleure ambiance.
La formation des enseignants (à la Haute Ecole Francisco Ferrer) et des équipes éducatives tout comme l’information aux parents et aux élèves, l’accompagnement de la mesure par une sensibilisation aux valeurs qui sous-tendent cette décision, constituent des éléments clés pour assurer cette transition en douceur et avec succès.
A développer donc !
Suite aux diverses interpellations, l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles tient à réaffirmer son positionnement.
« Concernant les propos de l’enseignante de l’IPHS, nous nous devons de respecter les procédures et la confidentialité puisqu’il s’agit d’un dossier disciplinaire. Nous ne pouvons à ce stade nous exprimer à ce sujet. Cependant, nous tenons à rappeler nos valeurs et le travail quotidien qui en découle à savoir la lutte sans concession contre le racisme et toute forme de discrimination. Ainsi, nous condamnons toute attitude ou propos raciste, antisémite ou discriminatoire et sensibilisons depuis de nombreuses années nos équipes et nos élèves dans l’objectif de combattre les stéréotypes persistants et dégradants qui subsistent au sein de notre société»
De même, la Ville de Bruxelles veille à ce que ses écoles soient le reflet de notre société et de sa diversité, partant du postulat que la mixité est un atout et une richesse.
Toutes les discriminations sont combattues, que ce soit au niveau de l’origine, du genre, de l’appartenance philosophique ou autre.
Pour rappel, le projet éducatif de la Ville affirme sans ambiguïté que son enseignement se veut résolument ouvert à tous, sans aucune discrimination. Il défend une société plurielle et solidaire ; prône la mixité sociale, académique, culturelle, socio-économique comme source d’enrichissement et se refuse à toute forme de relégation. Notre enseignement lutte activement contre toute forme de discrimination, de dualisation et de déterminisme ; il promeut des pédagogies et projets axés sur la diversité et la prise en compte des inégalités sociales.
A cet effet, nos écoles développent de nombreuses actions et projets, et les enseignants sont sensibilisés et formés à ces sujets. La formation initiale des enseignants organisée par la Ville de Bruxelles est également un levier important et nous avons ainsi par exemple inclus dans notre cursus l’enseignement de l’histoire coloniale et un module sur la diversité. Nos valeurs de respect, de libre examen, de citoyenneté active et d’ouverture se traduisent quant à elles dans chaque cours.
Parmi les actions déployées au sein de tous les établissements, on trouve par exemple :
« L’objectif est de sensibiliser nos élèves, de les inviter à une réflexion critique sur les événements d’hier et notre rapport à ceux-ci afin de mettre en lumière les stéréotypes qui les y ont conduits et qui perdurent, pour les combattre encore et toujours »
13 établissements maternels de la Ville de Bruxelles offrent désormais de la soupe gratuitement à leurs élèves. Une action qui s’intègre dans une politique globale d’éducation à la santé.
Près de 15% des enfants sont en surcharge pondérale. A terme, cela peut provoquer des problèmes de santé et faire apparaitre des maladies cardiovasculaires, du diabète, de l’hypertension, de l’asthme, … Le milieu scolaire doit donc jouer un rôle dans l’apprentissage des bonnes habitudes alimentaires. Cette année, 13 établissements maternels serviront de la soupe tous les jours à 10h jusqu’à la fin de l’année.
Selon les professionnels de la santé, la soupe procure un apport équilibré en vitamines, fibres et minéraux de par les légumes qu’elle contient. A contrario d’une collation sucrée, qui altère la capacité de concentration de l’enfant, sa mémoire ou la gestion sereine de ses émotions.
Il a été constaté que les enfants mangent mieux à midi et que leur Indice de Masse Corporelle s’améliore suite à ce changement alimentaire.
« Avec le soutien du comité diététique, nous mettons en place divers projets pour encourager une alimentation plus saine de nos élèves : la suppression des distributeurs de collations sucrées en primaire, la distribution de gourdes, la semaine de l’alimentation saine, les petits déjeuners sains. Prochainement nos directions et enseignants d’éducation physique pourront bénéficier d’une formation « Mieux manger/mieux bouger » afin de pouvoir bien conseiller les élèves. Toutes ces opérations font partie intégrante de notre politique d’éducation à la santé qui comporte un volet éducation saine et son corollaire : l’éducation physique»
Comment la Ville de Bruxelles s’attaque au tabou des règles et lutte contre la précarité menstruelle dans ses écoles secondaires
6 distributeurs de protections périodiques ont été installés dans les sanitaires de l’Institut Bischoffsheim, l’Athénée Léon Lepage, l’Institut De Mot-Couvreur, l’Académie Royale des Beaux-Arts, l’Hoofdstedelijk Instituut Anneessens Funck - TSO/BSO et l’Hoofdstedelijk Instituut Anneessens Funck – OKAN
En moyenne, le coût des menstruations revient à 5.300€ sur une vie (+/- 12 € par mois). Selon une étude de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 53% des filles ou des jeunes femmes affirment s’être déjà absentées de l’école ou du travail en raison de règles trop douloureuses. Les règles peuvent donc générer des sentiments de honte, d’inconfort, provoquer du décrochage scolaire et une exclusion sociale. D’après les retours des PMS et du PSE (Promotion de la Santé à l’Ecole), les jeunes filles qui n’ont pas les moyens d’accéder à du matériel adapté expliquent utiliser du papier toilette en remplacement, ce qui détériore leur flore vaginale. Il arrive également que certaines en fin de primaire/début secondaire cachent le fait qu'elles sont devenues pubères à leur famille.
« Les règles constituent une charge mentale, sont vectrices de stress et peuvent susciter tabous, difficultés financières ou problèmes de santé. Le rôle de l’école est de focaliser l’attention des élèves sur leurs apprentissages. Nous avons choisi, dans une optique de lutte contre les inégalités, de faciliter l’accès à des protections hygiéniques biologiques pour que cela ne soit plus source de préoccupations mais également d’agir à l’encontre des discriminations sociales à l’égard des personnes menstruées»
L’arrivée de ces nouveaux distributeurs est donc corrélée à des activités de sensibilisation en classe. Ce matin, deux sexologues de la section paramédicale de la Haute Ecole Francisco Ferrer sont venues informer une trentaine d’élèves du degré inférieur de l’Académie Royale des Beaux-arts (section secondaire) sur les menstruations. Y ont notamment été abordés : les tabous liés aux règles, le cycle menstruel, l’aspect santé (risques associés et maladies), etc. mais aussi la question du genre via une déconstruction des stéréotypes. Après le congé d’automne, l’Instruction publique veillera, toujours via la Haute Ecole, à former ses enseignants d’éducation physique et de sciences. L’idée est qu’ils puissent à terme, organiser eux-mêmes ces séances de sensibilisation et travailler cette thématique de façon transversale dans ces deux cours.
Ans Persoons, Echevine de l’Enseignement néerlandophone à la Ville de Bruxelles : « Les protections menstruelles sont reconnues en Belgique comme des produits de première nécessité, mais en réalité, cela reste encore cher. Nos élèves n’ont pas toutes assez d’argent pour en acheter tous les mois. Or, cette préoccupation peut s'accompagner de stress et de gêne. En proposant des protections menstruelles gratuites à l'école, nous veillons à ce qu’elles n'aient plus du tout à s’inquiéter de cela. »
L’Instruction publique de la Ville de Bruxelles, en collaboration avec la Ligue handisport francophone, la ligue francophone de hockey et le club Primerose ont organisé une journée d’initiation au hockey à destination de 220 élèves de 3 centres pédagogiques.
Inviter les élèves à découvrir la pratique du hockey, tout en s’adaptant à leurs besoins spécifiques, à travers divers ateliers psychomoteurs, voilà le programme de Parahockey2School. Le projet a réuni pour la 1ère fois 3 établissements de l’enseignement spécialisé de la Ville de Bruxelles : les centres pédagogiques Vlaesendael, Pagodes et Jules Anspach. Ceux-ci accueillent principalement des enfants de types 1-8.
La Ville de Bruxelles promeut un enseignement ouvert et adapté à tous. Son projet pédagogique souligne que toute forme de handicap ou de besoins spécifiques sera accueilli tant au sein des établissements ordinaires que spécialisés, en prenant conscience de la source d’enrichissement qu’il représente.
« Les évènements sportifs que nous organisons sont habituellement destinés aussi bien à l’enseignement ordinaire que spécialisé (Sportez-vous bien, …) car l’objectif est de contribuer à l’intégration des élèves à besoins spécifiques. Ici, c’est la première fois que l’enseignement spécialisé bénéficie de son propre évènement, exclusivement. »
A travers celui-ci, le département de l’Instruction publique répond aussi à un autre champ d’action transcrit dans son plan stratégique : la promotion du sport pour la préservation du capital santé. Cette journée spéciale s’est déclinée à travers 5 ateliers auxquels ont pu participer chaque groupe-classe. Ils ont pris la forme de jeux/défis pour travailler spécifiquement les compétences d’habiletés gestuelles et de déplacements dans l’espace. Les moniteurs de la Fédération étaient là pour veiller à leur accessibilité, en proposant une formule adaptable aux besoins spécifiques de chaque enfant.
En amont, les enseignants d’éducation physique ont pu bénéficier d’un journée de formation des ligues francophone de handisport et de hockey qui leur permettra de pouvoir reproduire ces activités au sein de leur propre établissement.
Bruxelles, le 6 octobre 2022 – C’est en étroite collaboration avec l’Université libre de Bruxelles, la Vrije Universiteit Brussel et, pour la première fois la Haute École Francisco Ferrer que la Ville de Bruxelles organisera, pour la troisième année consécutive, la remise des diplômes aux étudiant.e.s des trois institutions. Les jeunes de la promotion 2022 vivront un moment inoubliable sur la Grand-Place et dans l’Hôtel de Ville, du 10 au 16 octobre, en présence de leurs familles et de diverses personnalités.
Du 10 au 16 octobre prochain, c’est sur le prestigieux balcon de l’Hôtel de Ville qu’ils.elles recevront leur diplôme des mains des rectrice, recteur et échevine de leur institution, en présence de leurs proches.
Même le Manneken-Pis rendra hommage aux étudiant.e.s revêtant en leur honneur les trois costumes des institutions à tour de rôle.
« Recevoir son diplôme sur la Grand-Place est tout un symbole et nous sommes heureux à la Ville de Bruxelles de permettre aux étudiants de l’ULB, de la VUB, de la Haute École Francisco Ferrer et à leurs familles de vivre cette expérience. C’est une nouvelle tradition qui fait à présent partie du parcours estudiantin bruxellois. », souligne Philippe Close, Bourgmestre de la Ville de Bruxelles.
« La Ville de Bruxelles, pouvoir organisateur de la Haute Ecole Francisco Ferrer, se réjouit de diplômer ses étudiants sur sa Grand-Place. La HEFF est un fleuron de notre enseignement et développe des formations dans des secteurs essentiels tant pour la Ville, ses écoles et ses hôpitaux, que pour la société en général. Le développement de l’esprit critique, l’ouverture, l’équité et la solidarité ont par ailleurs rythmé les apprentissages car ils constituent le socle de valeurs chères à la Ville de Bruxelles » explique Faouzia Hariche, échevine de l’Instruction publique.
Durant ces sept jours, la Grand-Place et ses alentours vivront donc au rythme de cet événement marquant.
« Quelle joie de réunir nos étudiantes et nos étudiant.e.s proclamé.e.s, en compagnie de leurs proches, sur la magnifique Grand-Place de Bruxelles. C’est là un symbole fort qui récompense les efforts et parfois les sacrifices consentis au long de leurs années d’étude par nos étudiantes et nos étudiants désormais diplômé.e.s. Je les félicite très chaleureusement et remercie vivement la Ville de Bruxelles de nous accueillir, une fois de plus, dans ce cadre exceptionnel ! » se réjouit Annemie Schaus, rectrice de l’ULB.
“La VUB est une université liée à la ville (Urban Engaged University), nous sommes donc extrêmement heureux de pouvoir à nouveau proclamer nos diplômé.e.s sur la Grand-Place de Bruxelles. De cette façon, nous leur faisons sentir à quel point nous sommes fiers de notre Alma Mater. Après tout, l'obtention d'un diplôme est l'aboutissement d'une période de croissance personnelle et de développement intellectuel. Et cela mérite une salve d’applaudissements. Par ailleurs, nous voulons également les encourager à devenir des ambassadeurs.rices de notre université et de Bruxelles en les incitant à laisser leur empreinte sur la société et à contribuer à un monde meilleur.”, ajoute Jan Danckaert, recteur de la VUB.
Les journalistes auront accès librement à l’événement sur la Grand-Place. Les photographes et cameramen.women pourront accéder à la tribune située en face du balcon de l’Hôtel de Ville (maximum 5 personnes en même temps).
Cet été les livres sortiront des bibliothèques pour s’inviter dans les parcs bruxellois. Des conteurs iront à la rencontre des enfants pour leur proposer la lecture d’un livre ou d’un conte là où ils jouent. Une expérience à découvrir tout au long des grandes vacances !
221 animations s’organiseront dans 40 parcs bruxellois du 1er juillet au 26 août 2022. A l’échelle de la Ville de Bruxelles, ce seront près de 63 séances organisées dans 10 parcs.
« L’objectif de cette opération est de susciter la curiosité des enfants, de les reconnecter au plaisir des livres. En étant proactives et en allant à la rencontre de la population, les bibliothèques touchent de nouveaux publics, pas spécialement accoutumés à la lecture. Maitriser un capital de mots est important car il permet de performer dans différents types d’apprentissage (grammaire, mathématiques, compréhension d’énoncés, …) Avoir un vocabulaire étoffé dès l’enfance permet d’affiner sa pensée et sa réflexion, c’est un puissant levier d’ascension sociale»
Les animateurs, munis de leur sélection de livres du jour iront rencontrer les enfants qui jouent dans les parcs, les plaines de jeux ou les bacs à sable et leur proposeront une lecture particulière.
Chaque lieu est parrainé par une bibliothèque publique. En cas de pluie, des solutions de secours seront proposées, le public est invité à contacter la bibliothèque partenaire pour se renseigner.
Cette action est organisée par le Centre de Littérature Jeunesse de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles, en collaboration avec le réseau des bibliothèques de la Région de Bruxelles-Capitale.
Bruxelles, le 1er juin 2022 - Bonne nouvelle pour les lecteur.trices des bibliothèques de la Ville de Bruxelles, la bibliothèque Bruegel sera désormais accessible en dehors des horaires classiques, c’est-à-dire, après le travail ou les week-ends grâce au système Open+ Bibliotheca !
Open+ est un système d’ouverture automatisé, qui rend accessible une bibliothèque aux moments où les bibliothécaires ne sont pas présents. Il permet d’emprunter des livres ou de bénéficier d’un espace de travail calme, en toute autonomie.
La bibliothèque Brugel emboite ainsi le pas à la bibliothèque de Bree, dans le Limbourg. Sur ses
4.500 usagers, 300 utilisent ce nouveau système.
La Ville de Bruxelles se positionne donc en tant que précurseur dans le développement de ce nouveau service en Belgique francophone qui pose les jalons de la bibliothèque « du futur », où l’ouverture et la confiance aux citoyens sont les maîtres mots.
« Ce projet pilote innovant redynamise les bibliothèques, tout en répondant aux besoins des usagers. La bibliothèque collabore déjà avec nos institutions scolaires (fondamentales et secondaires), les crèches, les associations de quartier et les acteurs de l’alphabétisation mais nous espérons, qu’à terme, Open+ nous permettra de toucher de nouveaux publics »
L’horaire proposé par le service Open+ permettra de passer de 33h à 79h d’ouverture !
L’infrastructure choisie est la bibliothèque Bruegel en raison de son entrée à double sas et de son accessibilité aux PMR.
DU POINT DE VUE DE L’USAGER
« Tendre vers la gratuité scolaire fait partie de nos objectifs prioritaires car nous considérons que l’enseignement est un droit fondamental qui doit être accessible à tous. C’est un enjeu démocratique essentiel. En effet, il lie étroitement liberté de choix et accessibilité. Pour nous, il est intolérable que les parents doivent faire le choix d’une école en fonction de son coût et des frais qui y sont réclamés. C’est le choix pédagogique qui doit pouvoir primer ! La liberté de choix n’est effective que s’il y a une accessibilité totale. C’est pourquoi, chaque année, la Ville de Bruxelles prend, en complément des dispositifs de la Fédération Wallonie-Bruxelles, des mesures additionnelles pour réduire la participation financière des parents aux frais scolaires et ainsi garantir la liberté de choix. Dans le cadre de notre budget 2022, nous consolidons une orientation forte et engagée en la matière : La Ville de Bruxelles prendra désormais en charge toutes les fournitures scolaires de ses élèves du primaire et leur fournira un kit complet dès la rentrée de septembre 2022 ! »
Ce qui représente une économie de minimum 110 € par enfant et un budget de près de 500.000€ que la Ville a dévolu à cette nouvelle mesure.
Les kits varient légèrement en fonction des degrés mais ils comprennentglobalement :
12 crayons ordinaires,
un taille-crayon, une gomme, un bic à 4 couleurs,
une latte de 30 cm,
12 crayons de couleurs,
12 marqueurs, un stylo plume, des cartouches effaçables bleu, une ardoise blanche + marqueur + effaceur,
un assortiment de 4 marqueurs pour tableau blanc,
3 effaceurs, un plumier,
3 cahiers A5 à trois lignes, 2 tubes de colle, une farde de transport à rabats,
1 farde à rabats A4,
2 couvertures transparentes A4,
100 pochettes plastiques perforées,
3 x 6 intercalaires en carton, 3 classeurs,
4 surligneurs, une gourde personnalisée,
un sac de gym, une équerre, un compas, un ruban correcteur,
6 blocs de feuille et une calculatrice.
«Il faut garder à l’esprit que l’enjeu de la gratuité scolaire dépasse le coût des fournitures scolaires. C’est pourquoi, nous sommes également très attentifs à prendre en charge d’autres dépenses, comme le soutien scolaire, la logopédie, des activités socio-culturelles, le parascolaire, etc. A la Ville de Bruxelles, nous voulons lutter contre les inégalités sociales et œuvrer, par-là, à la construction d’une société plus équitable, juste et solidaire.»
La Fédération des récupérateurs a accompagné la Haute Ecole Francisco Ferrer pour qu’elle crée son premier magasin collaboratif de matériaux de réemploi ! Un magnifique projet d’économie-circulaire et de solidarité inter-estudiantine, qui fait écho à diverses actions pédagogiques déjà mises en place.
Soutenue par la Fédération des récupérathèques, la Haute Ecole Francisco Ferrer créée son premier
magasin collaboratif au sein des murs de l’école.
Il permet de récupérer les déchets plastiques des diverses implantations de la Haute Ecole et des commerces à proximité pour les réutiliser dans la fabrication de moules en lien avec les besoins des étudiants en Stylisme (mousquetons, anneaux, boucles de ceinture), en Arts du tissu (fils plastiques à tisser, matériaux à imprimer) ou en Publicité (objets publicitaires).
Prônant l’économie-circulaire et la solidarité inter-estudiantine, ce projet fait écho à diverses actions pédagogiques déjà mis en place et à l’acquisition de nouvelles machines pour manier le plastique au sein de l’établissement. Les « Precious Plastic » permettront de créer des objets, accessoires, filaments, à partir de plastiques récupérés. En 2020, les étudiants et enseignants s’étaient déjà impliqués dans la création d’une EcoTeam (composée d’étudiants et d’enseignants) et dans des projets zéro-déchet et d’upcycling (Eco-jeans en marche, Slow-Loop, Plantone, atelier sérigraphie verte).
« Le plastique n’est plus « funtastique » comme dans les années 60 et le secteur de production textile est parmi l’un des plus polluants au monde. Je me réjouis donc qu’on puisse développer ce type de projet qui est complet dans son approche circulaire. Il répond aux préoccupations environnementales en prolongeant la durée de vie de certains déchets qui se convertissent désormais en ressources, qui à leur tour deviennent des matières premières secondaires de proximité. Nous sommes donc sur un modèle totalement vertueux qui prouve que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! »
Le magasin sera accessible à tous les étudiants et enseignants. Il servira aussi aux besoins des institutrices en maternel et primaire lors d’ateliers spécifiques (dessin, bricolage, etc.).
C’est inédit en région de Bruxelles-Capitale, l’Athénée Adolphe-Max accueillera dès l’année scolaire prochaine une classe de 1ère secondaire en double immersion (néerlandais/anglais).
« L’apprentissage des langues est essentiel à une coexistence positive dans notre ville multiculturelle et cosmopolite. C’est pourquoi, nous développons de nouvelles initiatives qui encouragent le bi/trilinguisme de nos élèves. Celle-ci fait de nous les pionniers de l’enseignement secondaire en double-immersion à Bruxelles et complète par-là, l’offre dans le primaire de nos deux filières immersives de langue néerlandaise»
Suite aux retours très encourageants d’une étude réalisée auprès de 6 filières immersives en mai dernier, la Ville de Bruxelles a choisi l’Athénée Adolphe Max pour devenir la première école secondaire à proposer une double immersion néerlandais-anglais à Bruxelles. Elle emboite le pas à l’Athénée royal Lucienne-Tellier de Frasnes-les-Anvaing, précurseur en Wallonie.
« L’Athénée Adolphe Max s’inscrit dans la continuité de nos actions déployées en faveur du bilinguisme dans nos structures scolaires, parascolaires et nos infrastructures jeunesse. Notons l’ouverture de nos écoles primaires en immersion, notre offre parascolaire en néerlandais dès la 3e maternelle, nos ateliers en néerlandais dans les centres de jeunes et dans nos maisons des enfants etc. Outre l’aspect langagier, nous souhaitons également renforcer l’ouverture culturelle et élargir les horizons des jeunes»
Cette filière immersive s’insèrera progressivement dans une atmosphère globale multilingue au sein de toute l’école. En effet, des activités extra-scolaires en néerlandais et en anglais, des animations et spectacles multilingues, des collaborations inter-filières en anglais/néerlandais, des voyages et sorties culturels en anglais/néerlandais, des collaborations avec une école secondaire néerlandophone, etc. seront organisés pour soutenir les apprentissages scolaires.
En pratique
La filière sera ventilée entre 8 périodes en néerlandais et 8 périodes en anglais, à l’instar de notre mentor, l’Athénée de Franes-Lez-Anvaing, dont l’organisation pratique a été démontrée.
Pour les cours de Néerlandais, les compétences privilégiées seront l’expression orale et l’expression écrite mais toutes les compétences langagières de base seront stimulées. L’objectif est que les élèves atteignent un niveau B2 en fin de scolarité. L’enseignant de langue néerlandaise veillera tout particulièrement à collaborer avec ses collègues responsables des cours-matières afin de faciliter la compréhension des élèves. La géographie et l’histoire ont été choisies en raison de la richesse des champs lexicaux que couvrent ces matières.
Concernant le cours d’anglais, il remplacera le latin qui sera proposé en activité pédagogique extrascolaire ou complémentaire ???, 2 heures par semaine. Ceci permettra aux élèves de la filière en immersion double de pouvoir accéder à toutes les options proposées en 3ème année (sciences économiques-sciences, latin-grec, latin-sciences), qu’elles contiennent du latin ou non. Dans l’option sciences économiques, la combinaison de l’étude du néerlandais et de l’anglais avec celle de l’économie fait évidemment tout à fait sens pour des élèves s’intéressant, par exemple, au commerce international. Le cours d’éducation physique a lui été choisi pour permettre aux élèves d’exercer la langue de façon courante et sans pression.
Recrutement des enseignants
En tant que pouvoir organisateur d’écoles néerlandophones et francophones ainsi que d’une haute école formant des enseignants, notamment en partenariat avec la Erasmushogeschool Brussel, la Ville de Bruxelles dispose d’un vivier suffisant et de qualité pour recruter des enseignants néerlandophones. Les partenariats avec la Erasmushogeschool Brussel, l’ULB et la VUB s’avèrent également riches d’opportunités dans l’identification de profils variés et précis, de contacts avec différents groupes anglophones vivant à Bruxelles, etc.
Un accompagnement spécifique
Afin d’accompagner les élèves dans cette grande transition, des remédiations dans les différentes langues d’étude seront organisées.
Le département de l’Instruction publique proposera également une série de formations spécifiques aux enseignants en immersion (Préparation à l’examen linguistique requis, valorisation des langues maternelles, etc.)
Pour suivre, ajuster et évaluer les apprentissages au sein de cette nouvelle filière, un comité d’accompagnement local est mis en place constitué d’inspecteurs, de conseillers pédagogiques, d’enseignants, de professeurs de la VUB et de l’ULB.
Pour pallier le manque de place en 1ère commune, la Ville de Bruxelles crée un nouvel établissement, l’Athénée Buls-Catteau qui ouvrira ses portes en septembre 2022 dans le bas des Marolles et permettra de créer 96 places en 1ère secondaire ainsi que 15 places en 1ère différenciée. La Ville de Bruxelles augmentera également la capacité en 1ère dans plusieurs autres établissements.
« Afin d’anticiper la problématique récurrente du manque de places en 1ère secondaire, j’ai mobilisé le département de l’Instruction Publique pour identifier des leviers d’action. Je suis donc ravie de vous annoncer que notre pouvoir organisateur augmentera son offre d’enseignement secondaire via la création de l’Athénée Buls-Catteau et des places supplémentaires au sein de nos établissements.»
Ce double nom Buls-Catteau s'inscrit dans la lignée des deux écoles de la Ville dont le nouvel établissement est le prolongement ; l’Athénée Robert-Catteau pour la rigueur et l’excellence de notre enseignement traditionnel, mais aussi, l’école primaire Charles-Buls, jadis surnommée « école d’application », fief de nouvelles pédagogies. Ce deuxième Athénée à pédagogies actives de la Ville de Bruxelles ouvrira donc ses portes en septembre 2022, emboitant ainsi le pas de l’Athénée Marguerite Yourcenar, situé à Laeken.
Les orientations pédagogiques de ce nouvel établissement seront : un enseignement rigoureux et scientifique, développant des méthodes actives, créatives et collaboratives, prônant l’approche en co-construction et la participation de tous les acteurs de l’école.
Le recours aux méthodes actives positionnera l’élève en acteur. Pour les enseignants comme pour les élèves, cela implique de dépasser les cloisonnements entre les disciplines et d’aborder les apprentissages dans un contexte qui leur donne sens et qui garantit l’ancrage et la motivation. La pédagogie de la réussite qui y sera appliquée ne se conçoit qu’accompagnée d’une pédagogie de soutien. Ainsi, des dispositifs de soutien scolaire adaptés seront proposés pour permettre à chaque élève de poursuivre son cursus sereinement en développant au maximum ses capacités.
Outre les méthodes actives, l’Athénée portera une attention particulière à 2 aspects :
« Nous veillons d’ores et déjà à recruter une équipe pédagogique formée à ces méthodes, qui fonctionnera sur le modèle de l’intelligence collective. Le projet sera suivi par nos experts de la Haute école Francisco Ferrer et nos conseillers pédagogiques. Cet Athénée voit le jour grâce au soutien de notre Ministre de l’Education Caroline Désir et du gouvernement de la Fédération Wallonie- Bruxelles, qui nous ont permis d’avancer rapidement dans ce dossier »
Pour les parents qui souhaitent y inscrire leur enfant et le désignent comme l’établissement de 1ère préférence, le formulaire unique d’inscription (FUI) peut y être déposé entre le 14 février et le 11 mars 2022 sur rendez-vous :
Athénée Buls Catteau Boulevard du Midi 86, 1000 Bruxelles
02 279 38 73
Plus d’informations via www.bulscatteau.be ou l’inspection pédagogique au 02/279.38.70
Par ailleurs, les écoles suivantes augmenteront leur capacité d’accueil :
- +32 places au Lycée Henriette Dachsbeck
- +28 places à l’Athénée Marguerite Yourcenar
- +24 places à l’Athénée des Pagodes
- +8 places a Lycée Emile Jacqmain
- +4 places à l’Institut Bischoffsheim
- +3 places à l’Institut Paul-Henri Spaak
Avec le nouvel Athénée, ce sont donc 195 places supplémentaires en 1ère commune que la Ville ouvrira pour l’année 2022-2023, soit 1.506 places au total.
Toujours soucieuse de développer des projets en adéquation avec les besoins, l’instruction publique
développera une filière en immersion FR/NL à l’Athénée Adolphe Max.
La Ville de Bruxelles encourage les jeunes à se mettre au vélo !
La Ville de Bruxelles a présenté ce mercredi une nouvelle prime vélo dédiée aux Bruxellois·es âgés de 16 à 18 ans. Pouvant monter jusqu’à 300€, cette prime veut encourager l’indépendance des jeunes bruxellois·es, mais aussi et surtout les aider à se (re)mettre en selle. Une initiative bonne pour les jeunes de la Ville de Bruxelles, leur santé, leur portefeuille et la planète.
Les jeunes de 16 à 18 ans sont un des publics les plus compliqués à mettre en selle : c’est un constat clair effectué par les observateurs avisés de la mobilité active. Après une législature riche en mesures encourageant les déplacements à pied, en transports en commun et à vélo, la Ville de Bruxelles propose à présent aux jeunes de 16 à 18 ans et à leurs parents une prime pour encourager la pratique du vélo. Cette prime permettra ainsi à ces jeunes de se faire rembourser jusqu’à 300 euros dans le cadre de l’acquisition d’un vélo musculaire et d’équipements de sécurité.

Cette nouvelle prime couvre 30% de l’achat pour les jeunes bruxellois·es et montera jusqu’à 60% de l’achat pour les jeunes dont les parents ont le statut BIM.
Si le jeune possède déjà un vélo, il pourra tout de même bénéficier de cette prime pour :
- L’entretien et la remise en état d’un vélo existant (100% pris en charge jusque 120€)
- L’achat de pièces vélo pour effectuer soi-même la réparation (100% pris en charge jusque 50€)
- L’achat d’équipements de sécurité (30% pris en charge jusque 300€ ; 60% si les parents ont le statut BIM)
Pour en bénéficier :
1. le vélo doit être enregistré avec un sticker d’identification sur la plateforme mybike.belgium.be au moment de la demande de prime.
2. le jeune doit être titulaire d’un brevet vélo de conduite dans la circulation ou être inscrit à une formation de conduite à vélo.
C’est pourquoi, la zone de police Bruxelles Capitale Ixelles et l’asbl Bravvo (service de prévention de la Ville) organisent une formation de 2 heures comprenant une partie théorique, des exercices de pilotage et un parcours dans la Ville et qui donne accès à la prime.

« La prévention et la formation sont essentiels pour assurer la sécurité des jeunes. À travers cette formation nous les initierons d'abord à rouler sur des parcours adaptés, pour ensuite les préparer à rouler dans la circulation. Cette démarche vise à encourager la mobilité douce en sécurité et participe en même temps à leur bien-être à travers une activité sportive »
La Ville pense aux jeunes de 2 à 15 ans en leur permettant de recevoir un vélo à prêter dans la vélothèque de Laeken, déjà ouverte, et dans celles de Neder-Over-Heembeek et Haren qui ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines.
Le chèque baby-sitting
La Ville de Bruxelles et son CPAS s’associent pour offrir du temps libre aux parents solos : 20 heures de Babysitting gratuit par an.
Les familles monoparentales représentent un tiers des foyers bruxellois. Il est à noter que 80% d’entre elles sont des femmes. La charge mentale que cela implique est conséquente. En effet, la responsabilité d'élever et de subvenir financièrement, seul(e), aux besoins des enfants peut rendre difficile le maintien d'une vie personnelle, créant ainsi une forte pression sur les épaules du parent solo. Et il est démontré qu’avec un seul revenu, le risque de pauvreté pour les familles monoparentales est accru.
En octobre 2023, à l’occasion de la journée d’échanges autour de la monoparentalité initiée par la Ville de Bruxelles, ces familles avaient échangé et fait part de leurs difficultés quotidiennes. Parmi les plus fréquemment citées, on retrouve des problèmes sociaux, économiques et liés à la surcharge mentale.
Sur base de ces constats, la Ville de Bruxelles et son CPAS mettent en place un nouveau service de Babysitting. L’objectif est de pouvoir proposer aux parents solos des moments pour accomplir leurs rendez-vous administratifs, médicaux ou simplement souffler en menant d’autres activités qui sont de nature à participer à leur équilibre et à leur bien-être.
Concrètement, le parent peut recevoir jusqu’à 20 chèques d'une heure par an. Un budget de 150.000 euros a été libéré afin de mettre ce service gratuitement à la disposition de toutes les familles monoparentales de la Ville. Ce montant couvre la coordination du projet, la rémunération des baby-sitters qualifiés, leurs déplacements ainsi que leur formation.
Souhaitant proposer un service de grande qualité avec du personnel formé et qualifié, ce sont des moniteurs brevetés qui seront sollicités pour accomplir ces prestations, permettant ainsi de valoriser leur formation et de leur proposer des jobs également pendant l’année scolaire. Ils bénéficieront d’une formation flash complémentaire adaptée et d’une formation aux premiers secours.

« En tant qu’Echevine de la Jeunesse, il est important de mettre en place des dispositifs qualitatifs qui soulagent les parents mais qui sont aussi pensés comme un véritable service aux enfants. Des parents épanouis, ce sont des enfants heureux »
Cette action s’ajoute aux nombreux autres dispositifs mis en place par la Ville pour soutenir les parents : la gratuité scolaire (fournitures, piscine, PC, parascolaire, repas chauds, …), les activités de vacances à prix réduit, les antennes de soutien scolaire gratuit,… Avec un seul revenu, le risque de pauvreté pour les familles monoparentales est accru, et répondre à leurs besoins sociaux est une priorité pour le CPAS. Celui-ci développe également, dans l’ensemble de ses 11 antennes sociales, un programme d’accompagnement individualisé dont bénéficient chaque année près de 200 mamans solo.
Du soutien scolaire dans tous les quartiers de la ville !
Pour permettre à chaque enfant de se mettre à jour dans ses apprentissages et de monter dans le train de la réussite scolaire !




Les Maisons des Enfants (MDE) accueillent les enfants de 6 à 12 ans.
Du soutien en néerlandais s’y organise également dans deux d’entre elles !

Pour les jeunes de 12 à 18 ans, du soutien scolaire est organisé dans nos 6 centres de jeunes et de notre centre communautaire ;
Un séjour de remédiation est organisé durant les vacances d’automne à Mariakerke par l’ASBL «Jeunesse à Bruxelles» - 02 274 21 10





Sensibiliser les primo-votants, la Ville de Bruxelles s’y attèle !
… via les actions déployées par ses département de l’Instruction publique et des Affaires Citoyennes ainsi que son Service Jeunesse, en collaboration avec des associations spécialisées dans l’éducation à la citoyenneté.
A travers le cours de CPC ou au sein de toutes nos structures jeunesse, nous déployons diverses initiatives et espérons qu’elles percolent jusqu’aux parents !
« Une citoyenneté active renforce la démocratie ainsi que l’adhésion à un projet de société commun ; elle favorise aussi le bien-être collectif et lutte contre le désintérêt pour la
question publique. Ce type de projet permet également à nos jeunes de comprendre les enjeux et les options qui s’offrent à eux, de faire des choix éclairés afin d’exercer leur libre-arbitre.»
En juin 2024, les 16-17 ans voteront pour la première fois. Il est donc crucial de sensibiliser ce million de primo-votants à l’exercice de ce droit démocratique essentiel. Ils pourront dès lors faire entendre leurs revendications, leurs attentes, leurs besoins. De plus, cela favorise leur participation électorale à long terme et permet de lutter contre l’abstentionnisme. Dès lors, de nombreuses activités ont été mises sur pied pour intéresser nos jeunes aux institutions publiques et à la politique.

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Enfin, de manière plus ludique, un spectacle théâtre-immersion de Bruxelles laïque « Just(e) Vote » leur a également été proposé. A l’entrée en salle, ils ont reçu une télécommande, et ont été projetés dans une assemblée pour élire leurs futurs représentants. Ils ont pu se prononcer sur des thématiques comme la culture, l’éducation, l’immigration, le climat, la sécurité.
Questionnant avec humour le système démocratique et la place du citoyen dans le débat public, ce théâtre d’immersion incitait à retrouver le rôle politique de la parole, à se questionner sur ce qui motive ses choix, et à éprouver les conséquences de ceux-ci.
Dans les structures jeunesse
En guise d’introduction, une visite de l’exposition « La Fabrique de la Démocratie » a été proposée au sein de tous les centres de jeunes au musée Belvue en février. En avril-mai, des formations vidéo/smartphone ont ensuite été dispensées sur les enjeux des élections locales. Les jeunes présenteront leurs capsules vidéo démontrant leur engagement début Juillet à leurs parents.
Deux démonstrations au vote électronique seront prochainement organisées au sein des centres de jeunes, grâce à la collaboration du service des affaires citoyennes, afin que les jeunes soient correctement outillés quand ils se retrouveront seuls dans l’isoloir.
Les jeunes ont aussi pu assister à un évènement fédérateur « jeunesse bruxelloise et citoyenne » avec présentation de capsules vidéo, petits quizz, sensibilisation relative aux modalités et enjeux des élections locales.
Les joutes verbales, outils d'émancipation !
Les joutes verbales sont des formes de débat dans lesquelles le sujet est donné à l’avance et les positions (pour et contre) sont attribuées au hasard.
Elles apprennent à prendre la parole en public, poser sa voix, font prendre confiance en soi et permettent de travail l’esprit critique via la construction d’une argumentation factuelle ! Elles invitent les jeunes à se dépasser, à sortir de leur zone de confort, travailler en équipe et concrétisent donc de belles trajectoires d’émancipation individuelle et collective !
Avec Bravvo, nous avons fait appel au prestataire "Stronger With Words". C'était une réelle fierté en tant qu’échevine de la Jeunesse d’avoir pu les mettre en place dans tous nos centres - de jeunes, communautaires - et d’assister aux débats en tant que jury !
Plus d'infos dans la vidéo !
S'initier au vélo en Maison des Enfants avec notre champion REMCO !
À 23 ans, notre vainqueur mondial du contre-la-montre (cyclisme) n’est pas seulement un athlète hors-normes mais aussi une personne engagée. Il a créé une association - La REMCO Brussels Cycling Academy - pour sensibiliser les enfants aux bienfaits du vélo, lutter contre la sédentarité, éloigner les plus jeunes des écrans et apprendre à utiliser le vélo de façon sécurisée.
Remco a souhaité collaborer avec la Ville de Bruxelles. Un partenariat est donc né avec 3 de nos Maisons des enfants : L’Horizon (Laeken) , L’Ile aux Enfants (Laeken) et La Cabane (Neder-Over-Heembeek). Les premiers échanges ont été rythmés par des initiations et des sorties vélo. Ce type de projet permet d’encourager nos enfants à pratiquer un sport tout en favorisant la mobilité douce, un double objectif atteint !
Fin d’année solidaire : une belle rencontre entre les enfants et les seniors de la Ville de Bruxelles
A l’approche des fêtes de fin d’année, les talents des enfants des Maisons des enfants et des écoles de la Ville ont été mobilisés pour les seniors des maisons de quartier dans le cadre d’un plan de lutte contre l’isolement. Plus de 700 échanges ont été organisés !

Les Maisons de quartier proposent aux habitants de la Ville de Bruxelles un espace de proximité organisant des activités socio-culturelles et d’éducation permanente, ou encore de projets à caractère social en vue de favoriser/renforcer la cohésion sociale dans le quartier.
Elles ont également développé un "Plan de lutte contre l’isolement" à destination des habitants les moins mobiles et ne pouvant parfois plus participer à la vie du quartier. Ce travail a particulièrement résonné en cette fin d’année : 700 personnes se sont inscrites. Les équipes ont donc souhaité déployer une vaste opération de solidarité pour réchauffer les cœurs et amener un peu de magie de Noël !
Ainsi, un partenariat a été mis en œuvre avec les Maisons des Enfants (Service de la jeunesse- accueil extra-scolaire de 6 à 12 ans) et les écoles primaires de la ville de Bruxelles afin de développer une action solidaire.
« La Ville à 10 min, c’est ça ! C’est pouvoir bénéficier de services et d’infrastructures de proximité à 10 minutes maximum de chez soi car la Ville de Bruxelles se veut résolument solidaire et inclusive ! Et nous encourageons les partenariats et synergies entre nos services ainsi que le décloisonnement des secteurs, afin d’avoir une action plus utile, plus efficace et plus coordonnée dans l’intérêt de nos habitants. » explique Philippe Close, bourgmestre de la Ville de Bruxelles.
C’est dans ce cadre que les enfants des Maisons des enfants et des écoles de la Ville de Bruxelles ont réalisé 700 dessins qui ont été envoyés aux seniors. Mais rien de tel qu’un réel contact humain ! Des rencontres ont également été organisées et des ateliers menés par les aînés avec les enfants pour réaliser un bricolage (cahier, boîte, porte-clé …). Cet échange est bénéfique et promeut une relation intergénérationnelle positive qui renforce la cohésion sociale, diminue le sentiment de solitude et égaie la vie des petits et des plus âgés !
« Respect, solidarité, participation, citoyenneté sont les maîtres mots du travail que nous menons avec les enfants. Et ce ne sont pas que des mots ! Ce projet rompt concrètement l’isolement de nos ainés et sont bénéfiques pour nos enfants. Ces relations favorisent la cohésion dans la société, favorisent l’estime de soi, réduisent le risque de dépression chez les personnes âgées, atténuent l’angoisse, et les enfants bénéficient de leur côté des connaissances et de l’expérience des ainés. Une réciprocité valorisante ! »


Qu’est-ce que la monoparentalité ? C’est lorsqu’un seul parent assure entièrement l’éducation de ses enfants. Cette situation familiale complexe à bien des égards (organisation, juridique, psychologique, social et économique,...) met une pression importante sur les épaules du parent solo. En Région bruxelloise, selon l’Institut Bruxellois de Statistique et d'Analyse – IBSA, un tiers des ménages avec enfants sont des familles monoparentales. Parmi celles-ci, les mères représentent près de 90 % des parents qui ont la lourde tâche d'élever et d'assumer financièrement seules un ou plusieurs enfants.
« Il est indispensable d’être attentif à ces situations et de mettre en place des dispositifs qui répondent aux besoins de ces familles. Les difficultés qu’elles peuvent rencontrer ont de plus un impact sur les enfants, leur bien-être physique et psychique, leur scolarité. Il faut donc également pouvoir répondre à leurs besoins et développer un soutien adéquat et un accueil accessible ».
Cette première journée se veut donc un espace d'échanges avec les intéressé.e.s ainsi qu’avec les acteurs de terrain actifs dans ce secteur.
Plusieurs ateliers se tiendront au fil de la journée et permettront d’échanger et écouter les besoins spécifique en termes d’accompagnement psychosocial, d’activités pour les enfants et d’aide financière et juridique. L’objectif est également d’informer sur des services et aides existantes, via des stands tenus par divers services tels que l’asbl Maison des parents solos, l’Ordre des avocats du Barreau de Bruxelles, Actiris, les Maisons de quartier, Pousse Pouce asbl, le service jeunesse de la Ville de Bruxelles, Convivence asbl, Ma'Pa'Solo asbl, Jeunesse à Bruxelles asbl, Relais mamans solos asbl, Parentia, l’asbl BRAVVO, etc.
La journée se clôturera par une séance plénière durant laquelle un compte-rendu des échanges de la journée sera effectué. Le public pourra échanger avec le Collège des Bourgmestre et Echevins sur les pistes et actions à envisager.
Pour rendre cette journée accessible à tous.tes, un accueil et des activités pour les enfants de 0 à 12 sont organisés par des professionnels de l’acceuil de 10 à 16h.
Pour les infos pratiques : https://www.bruxelles.be/journee-parents-solo
Nouvelle politique tarifaire pour l'accueil Temps Libre
Le Service de la Jeunesse et le département de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles tendent davantage vers la gratuité pour assurer l’accessibilité à tous les enfants, quel que soit le niveau économique des parents et ce, sans brader la qualité. L’Accueil Temps Libre (ATL) de qualité est un droit de chaque enfant. Il est désormais une réalité à la Ville de Bruxelles !

L’enjeu de l’accueil extrascolaire dénommé depuis quelques années Accueil Temps Libre (ATL) est de proposer des activités adaptées à l’âge de chaque enfant et à leur rythme, de qualité, ludiques, épanouissantes et pédagogiques, favorisant son développement et sa socialisation, tout en transmettant des valeurs démocratiques comme la solidarité, le respect, la citoyenneté active. Longtemps considéré comme un service rendu aux parents, il est devenu avant tout un droit des enfants.
Malheureusement, les différentes crises qui viennent de se succéder ont érodé fortement le pouvoir d’achat de nombreuses familles. Ce type de frais « non obligatoires » passent désormais à la trappe, au détriment de l’épanouissement des enfants. D’après le dernier baromètre de la Ligue des familles, « une famille modeste sur deux ne mettrait pas ses enfants en stage en raison du coût et de la difficulté d’organisation ». Les garderies seraient trop chères pour 48% des familles (d’autant plus chez les familles monoparentales à 56%) et pour 61% des parents dont le revenu oscille entre 1.500 et 3.000 euros net. En Région bruxelloise, les familles monoparentales représentent un tiers des ménages.
La Ville de Bruxelles s’engage donc davantage dans la gratuité avec de nouveaux tarifs revus drastiquement à la baisse (PAF symbolique) pour les activités de vacances et les ateliers extrascolaires gratuits dans toutes ses écoles fondamentales. « L’ATL est un outil d’épanouissement et de socialisation très important dans la vie d’un enfant. Il est aussi un facilitateur et consolidateur de la vie familiale en proposant aux parents une prise en charge éducative de leurs enfants. Il est donc primordial pour moi que ces activités soient totalement abordables et que tous les enfants puissent en bénéficier » explique Faouzia Hariche, échevine de la Jeunesse.
En ce qui concerne les activités de vacances, pour les familles domiciliées sur le territoire de la Ville de Bruxelles,
En développant cette initiative, la Ville de Bruxelles souhaite faire de l’école un milieu stimulant qui développe les centres d’intérêt de tous les enfants et contribue à leur développement harmonieux en veillant à l’égalité des chances. Si la participation financière des parents diminue fortement, le coût n’en reste pas moins élevé et est pris en charge par la Ville de Bruxelles.
Ce sont ainsi 700.000€ que la Ville rajoute pour la prise en charge de ces frais et soulager le portefeuille des parents. Cette mesure concerne plus de 6.000 enfants durant les vacances et nos 12.000 élèves du fondamental !
https://www.jeunesseabruxelles.be/site/activites-de-vacances/
Le service Jeunesse, les ASBL Jeunesse À Bxl et Bravvo, les maisons des enfants, les centres de jeunes et les infrastructures de quartier (Centre Box120,Centre Pôle Nordetc.) ont concocté plusieurs fêtes en septembre et octobre !
Venez-les découvrir en famille ou entre amis !
𝗤𝘂𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗻𝗼𝗿𝗱 le samedi 𝟮 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 - 𝗡𝗢𝗛 le samedi 𝟮𝟯 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 - 𝗠𝗮𝗿𝗼𝗹𝗹𝗲𝘀 le samedi 𝟯𝟬 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 - 𝗖𝗶𝘁𝗲 𝗠𝗼𝗱𝗲𝗹𝗲 𝗟𝗮𝗲𝗸𝗲𝗻 le samedi 𝟳 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 - 𝗣𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗪𝗶𝗹𝗹𝗲𝗺𝘀 𝗟𝗮𝗲𝗸𝗲𝗻 le samedi 𝟭𝟰 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲
Au programme à chaque fois : Châteaux gonflables & trampoline - Sculpteur de ballon - clown & magicien - Grimage - Ateliers créatifs - Ambiance musicale - Spectacles - Show - Danses ... !



Du soutien scolaire
en français et/ou néerlandais
est organisé dans nos structures
pour les enfants de 6 à 12 ans !
Nouveauté :
ME Pirouette (en FR) - rue des Tanneurs 213, 1000 Bxls - mdepirouette@brucity.be - 02 733 17 31
ME Pôle Nord (en FR) - chssée d’Anvers 160 1000 Bxls - mdepolenord@brucity.be - 02 274 07 81
ME Moussaillons (en NL) - rue Saint-André 2, 1000 Bxls - mdemoussaillons@brucity.be - 02 210 15 85
Centre Communautaire Oasis (en FR) - rue Alfred Stevens 35 1020 Laeken - 02 479 53 88
et Rempart Des Moines (en FR) - rue de la buanderie 15-25 - 1000 Bxls - 02 550 17 00
Encadré par des pédagogues pour les élèves de l’enseignement primaire, il se décline dans de l'aide aux devoirs, de la remédiation, une mise à jour des apprentissages, la stimulation de la confiance en soi et l'acquisition de bonnes méthodes de travail.
Ceci devrait permettre aux enfants d’aborder sereinement leurs échéances scolaires, en respectant les rythmes et besoins de chacun.
Pour le secondaire, chaque centre de jeunes et communautaire en propose :
https://bravvo.bruxelles.be/la-recherche-de-soutien-scolaire-dans-votre-quartier
Unique en son genre, la Ludobox est composée de plusieurs espaces dévolus au jeu sous toutes ses formes pour petits et grands.
Cette nouvelle ludothèque constitue un espace novateur au cœur du quartier Bockstael, de par son caractère intergénérationnel. Les jeux de société, de plateaux ou vidéo pour tous les âges, du joueur néophyte au gamer expert peuvent être utilisés sur place ou emmenés à la maison. L’accueil de groupes et d’animations est prévu en journée, soirée et le week-end. Entre les soirées jeux, des cycles de conférences (sur la ludopédagogie,…) et de formations (le jeu vidéo comme support pédagogique, l’histoire des jeux de plateau,…), la Ludobox sera lieu d’accueil d’événements mais aussi un point d’accueil de la Brotaru, la rencontre mensuelle pour les développeurs de jeux vidéo.
Développée par le réseau des bibliothèques publiques de la Ville de Bruxelles qu’elle vient compléter, Ludobox représente le nouvel outil de promotion de pédagogies innovantes au sein des écoles du département de l’Instruction publique.
« Je souhaite étendre l’utilisation de la ludopédagogie au sein de nos établissements scolaires et structures « Jeunesse » car le jeu permet de développer des compétences langagières, la mémoire, la coopération, la logique, l’autonomie et la construction de stratégies. C’est aussi un moteur pour l’imagination, l’ingéniosité et la créativité, un levier d’apprentissage favorable aux habilités sociales et aux connaissances cognitives. Bien choisi, il développe également la solidarité et l’entraide. Sans oublier que c’est une source de divertissement particulièrement agréable ! »
La pédagogie du jeu s’intègre parfaitement aux pédagogies actives, elles aussi, centrées sur l’autonomie et la coopération de l’apprenant et qui se développent de plus en plus au sein des établissements scolaires de la Ville de Bruxelles. L’Athénée Marguerite Yourcenar s’est par exemple doté d’une ludothèque il y a un an.
Dans le même objectif, le département de l’Instruction publique a, en 2022, acquis et distribué près de 8.250 jeux au sein de ses écoles maternelles, primaires, secondaires et même de promotion sociale. En parallèle, une formation a été dispensée aux enseignants et des animations sont réalisées en classe.
Programme de l’inauguration du samedi 11 février 2023 :
Acquis par l’Instruction publique, le bâtiment était au départ destiné à accueillir l’administration du département et une activité d’enseignement.
Vu la construction du nouveau centre administratif, la relocalisation nécessaire des CPMS et les besoins d’infrastructures collectives dans le quartier, l’échevine Faouzia Hariche a souhaité faire de ce bâtiment une infrastructure sportive, culturelle et éducative de proximité, en profitant de l’opportunité du contrat de quartier Bockstael. Le bâtiment a donc finalement été rénové pour répondre aux besoins actualisés, selon une logique interinstitutionnelle.
Ce site partagé, composé de deux entités distinctes et d’un espace extérieur, est désormais utilisé par le Département de l’Instruction Publique et le Service Jeunesse de la Ville de Bruxelles.
DANS LE BATIMENT ARRIERE, AU 120 DU BOULEVARD BOCKSTAEL
Au numéro 120, depuis Novembre 2021 le service de la Jeunesse y a ouvert, BOX120, le tout nouveau centre socio-culturel, sportif et éducatif du quartier.
Le Bourgmestre Philippe Close se réjouit : « Ce projet est essentiel pour les habitants de Laeken car c’est un quartier qui est en vraie mutation depuis quelques années et nous nous réjouissons qu’en collaboration avec les habitants, nous continuons à développer notre projet de ville à 10 minutes. Avec BOX120, l’idée est que les habitants puissent bénéficier d’équipements collectifs comme un centre qui regroupe salles de sport, salle d’étude, espaces polyvalents et salle d’études dans un cadre vert, facilement accessible en transports en commun, près de commerces de proximité
afin de pouvoir s’épanouir dans leur quartier »
« Le centre BOX120 permet à tous les publics de bénéficier d’activités qualitatives diversifiées, déclinées autour du sport, de l’éducation et de la culture. Elles visent l’épanouissement physique et psychologique des participants, l’autonomie, la participation et l’émancipation des habitants. La création d’une salle d’étude informatisée vient souligner notre démarche éducative» détaille Faouzia Hariche, échevine de l’Instruction publique et de la Jeunesse
Afin de favoriser le développement de ces activités au profit des habitants du quartier Bockstael, le Centre met ses différentes salles (sportives, culturelle, foyer, salle de réunion, espaces polyvalents) à disposition des associations et groupes structurés qui souhaiteraient participer à cet objectif. Un appel à projet est lancé en fin d’année académique aux groupes structurés du quartier (services, institutions et organismes publics, ASBL, associations de fait ou pour certaines entreprises privées (nonprioritaires)). Une programmation annuelle est ensuite établie et un certain nombre
de plages horaires est laissé ‘libre’ (au moins 25%), afin de permettre aux particuliers qui ne font pas partie d’un groupe structuré d’y avoir accès pour des occupations ponctuelles.
« Concernant la programmation, nous veillons à ce qu’elle soit équilibrée, variée, accessible aux différents publics et nous portons une attention particulière à la mixité avec des activités mixtes ou destinées aux femmes et aux jeunes. Nous favoriserons également les projets qui promeuvent la rencontre entre personnes valides et moins valides et les projets intergénérationnels, afin d’insuffler une meilleure connaissance de l’autre et ainsi favoriser la cohésion sociale et le respect mutuel pour un mieux vivre-ensemble »
« Nous encourageons la pratique de l’exercice physique afin de sensibiliser les habitants à la préservation de leur capital santé mais aussi les activités artistiques, pour rendre la culture accessible à tous. De plus, la salle d’étude permettra de bonnes conditions d’apprentissage, ce qui est sans aucun doute un atout important pour nos élèves et étudiants. Toutes ces activités sont de magnifiques opportunités pour notre jeunesse» détaille Faouzia Hariche, échevine de l’Instruction publique et de la Jeunesse.
3 salles de sport polyvalentes
Grâce à son sol souple, le gymnase est idéal pour la pratique de la gymnastique, de la danse, des arts martiaux, de la boxe, de la musculation, du fitness et de la psychomotricité.
Une salle culturelle polyvalente et un foyer
Parfaitement adaptés pour accueillir des activités ludiques, éducatives et culturelles (des ateliers récréatifs, des jeux de société, des petits spectacles, des conférences, etc.), ces espaces sont polyvalents et modulables.
Deux salles de réunion
Ces salles peuvent accueillir des évènements et activités divers : école des devoirs, salle d’étude, cours d’alphabétisation, cours de langues, ateliers contes et histoire, ateliers bricolage, réunion de plusieurs associations, etc.
Une salle d’étude informatisée
Un espace (gratuit), avec accès à des ordinateurs et à Internet, est mis à disposition de tous les élèves et étudiants, à partir de 12 ans pour étudier.
«Etudier à la maison peut s’avérer compliqué, c’est pourquoi, je veille à ouvrir des salles d’étude au sein de nos quartiers pour permettre à chaque élève du secondaire ou de l’enseignement supérieur de travailler dans de bonnes conditions et donner ainsi à tous, les mêmes chances de réussite» explique
Faouzia Hariche.
Horaire : Du lundi au samedi, de 8h30 à 21h - Salledetudebox120@brucity.be
Dans une optique de cohésion sociale, afin de lutter contre l’isolement et de promouvoir un partage de savoirs de manière transgénérationnelle, le Service Jeunesse et le CPAS s’unissent pour favoriser les rencontres enfants-seniors. Une première collaboration a été initiée entre la maison de repos Sainte-Gertrude et deux maisons des enfants de la Ville de Bruxelles.
Des rencontres s’organisent entre les résidents de la maison de repos Sainte-Gertrude du CPAS et des enfants des maisons des enfants « Pôle nord » et « Les Moussaillons ». Une dizaine de rendez- vous ont été pris autour de thématiques comme le Carnaval, le printemps, la fête des mères/pères,
… Ce mercredi, c’est une grande chasse aux oeufs qui a été organisée à la maison de repos.
En amont, les enfants préparent ces rencontres en réfléchissant aux bricolages ou aux jeux qu’ils vont concevoir. La décoration est ensuite réalisée au sein de la maison de repos, en compagnie des seniors et sera disposée dans leur hall d’entrée, une fois finalisée. Les premières séances avec les résidents s’articulent autour de jeux de présentation et les suivantes sont des journées thématiques.
Toutes les mesures de précaution sont prises pour respecter et préserver les aînés de tout danger, en vertu des normes sanitaires en vigueur. Il s’agit d’un projet pilote et le but est de l’étendre par la suite à toutes les autres maisons de repos du CPAS et à toutes les maisons des enfants de la ville.
« L’isolement tue plus que le virus, titraient certains quotidiens pendant la crise. Pourtant ce n’est pas une fatalité. C’est pourquoi, nous veillons régulièrement à déployer des actions de solidarité et de soutien pour nos aînés. Ils ont beaucoup de choses à apprendre à nos enfants. L’échange est enrichissant et bénéfique tant pour les enfants, que pour les aînés. Pour les enfants, ces échanges favorisent la transmission de valeurs, de savoirs, des mécanismes de solidarité. Ils renforcent la confiance en soi, le partage d’expériences et de vécus. Pour les ainés, ces rencontres favorisent la stimulation intellectuelle, préviennent le vieillissement cognitif et coupent l’isolement. »
« Ce type d’initiative permet de lutter contre les stéréotypes, les préjugés et de changer l’image que les jeunes se font de la vieillesse, et que les seniors se font des jeunes » ajoute Khalid ZIAN, Président du CPAS de la Ville de Bruxelles. « Nos maisons de repos sont avant tout des lieux de vie pour nos résidents. Nous tenons à ce qu’elles s’inscrivent et participent à la vie de la cité. Dans cet esprit, nous privilégions l’intergénérationnel : deux crèches cohabitent avec nos maisons de repos (Ursulines/Heysel), et suscitent au quotidien la joie de nos résidents. Nous développons également un grand nombre de collaborations avec des écoles maternelles et primaires, en mettant en place des activités ludiques communes. La Covid a mis pas mal de frein à ces collaborations, que nous nous attachons à réactiver et redynamiser, comme en témoigne l’activité de ce jour. »
Le service de la Jeunesse de la Ville de Bruxelles et l’ASBL BRAVVO ont décidé de former leurs équipes éducatives à devenir « accompagnateur de groupes à vélo dans la circulation » pour pouvoir utiliser le vélo comme transport lors de sorties.
« Dans notre optique de stimuler la mobilité douce auprès des jeunes, nous organisons régulièrement des animations vélo dans nos structures jeunesse. Pour pouvoir aller plus loin, j’ai décidé de compléter la formation de notre personnel (animateurs, coordinateurs et éducateurs de rue) pour qu’il se sente tout à fait apte à encadrer un groupe dans la difficile circulation bruxelloise »
La protection du climat est un enjeu essentiel aujourd’hui qui préoccupe et mobilise de nombreux jeunes. Favoriser la mobilité douce fait partie des nombreux champs d’action. C’est pourquoi, le service de la Jeunesse et BRAVVO veillent désormais à promouvoir les déplacements à vélo au sein de leurs structures jeunesse, en plus des trajets en transports en commun encouragés habituellement.
A travers ces formations pour le personnel jeunesse de terrain, c’est l’exemplarité du personnel éducatif qui est mise en avant. L’objectif sous-jacent est d’encourager l’exercice d’une citoyenneté active de la part des jeunes, en leur donnant des outils pour leur permettre de changer le monde dans lequel ils vivent. Diminuer son empreinte carbone est nécessaire et la pratique d’un sport comme le vélo permet également de préserver son capital santé. Les mentalités et les pratiques doivent donc évoluer en ce sens dès le plus jeune âge.
Le partenaire choisi pour dispenser cette formation est PROVELO. Le programme pour devenir
« accompagnateur de groupes à vélo dans la circulation » s’articule autour d’activités concrètes,
pratiques et théoriques lors de 4 séances et a un triple objectif :
organisation d’une sortie à vélo dans les circulations avec un groupe
La partie théorique permet d’introduire la pratique du vélo dans le trafic, recueillir des réactions via une mise en situation, apprendre à lire une carte, revenir sur les règles du code de la route, expliquer le rôle du vélo-bus, des encadrants, etc. La pratique, se décline ensuite dans la vérification du vélo et de ses équipements, des sorties d’observation, des jeux de rôle, la découverte d’infrastructures et de manœuvres spécifiques, etc.
A l’issue du cursus, les participants recevront une attestation qui leur permettra de valoriser l’acquisition de ces nouvelles compétences. Environ soixante membres du personnel seront formés prochainement et pourront donc transmettre le goût du vélo aux enfants et aux jeunes qui leur seront confiés.


La Maison des Enfants Pôle Nord propose désormais des cours de remédiation ! Les élèves de l'enseignement primaire peuvent bénéficier de soutien scolaire encadré par des pédagogues compétents, afin de surmonter les défis de l'apprentissage et de se préparer sereinement pour leurs échéances scolaires.
Ces cours de remédiation, dispensés les mardis, jeudis et vendredis de 16h30 à 18h30, offrent une gamme complète d'aide aux devoirs, de remédiation et de mise à jour des apprentissages. Nos pédagogues dévoués s'engagent à accompagner chaque élève selon ses besoins spécifiques et son rythme d'apprentissage.
Notre programme de soutien scolaire ne se limite pas à l'aspect académique. Nous visons également à renforcer la confiance en soi de chaque enfant et à développer des méthodes de travail efficaces. En leur fournissant un cadre d'apprentissage stimulant et bienveillant, nous souhaitons les préparer pour les différentes échéances scolaires avec assurance et détermination.
A travers ces cours, nous offrons aux parents et aux élèves une solution éducative complète pour surmonter les obstacles et réussir. Ensemble, bâtissons un avenir prometteur pour nos enfants.
La Ville de Bruxelles permet désormais à son personnel de bénéficier d’un leasing vélo, en échange de sa prime de fin d’année.
« Le leasing vélo constitue un avantage supplémentaire pour notre personnel ; il permet à nos agents d’acquérir une solution premium de mobilité durable à des conditions avantageuses. De plus, cette démarche est tout à fait en phase avec nos politiques publiques de développement durable et de santé au travail, en limitant les émissions de CO2 et en encourageant la non-sédentarité»
Chaque agent, sur base volontaire, peut faire le choix d’échanger le montant brut de sa prime de fin d’année contre un vélo qualitatif (et des accessoires) qu’il s’engage à utiliser pour environ 20% de ses trajets professionnels.
L’agent peut le choisir au sein d’un large catalogue et celui-ci est mis à sa disposition pour une durée de 36 mois. Il a ensuite la liberté de le rendre ou de le reprendre à ses frais pour 20% de la valeur catalogue originale.
L'échange de l’allocation de fin d'année s'applique pendant toute la durée d'utilisation du vélo en leasing.
Plus de 330 agents se sont inscrits à la séance d’information, ce qui démontre l'engouement !


Le 17 mai, c’était la journée mondiale contre l’homo/trans/bi-phobie et le samedi 18 mai, c'était la pride - Jour incontournable pour la communauté LGBTQIA+ de Belgique et la défense de leurs droits
Cette année, elle met au premier plan la sécurité et le sentiment de sécurité. En 2024, il est urgent que la qualité de vie des personnes LGBTQIA+ devienne la norme et non l’exception.
A la Ville, nous sensibilisons notre personnel à la question. Comment ?
⏺️ En l’invitant à participer au #rainbowday, càd à porter un vêtement aux couleurs de l’arc-en-ciel pour marquer son soutien à la communauté
⏺️ Et à venir poser pour une photo corporate
⏺️ En l’invitant à passer au stand de la ville samedi dans le pride village
⏺️ En lui proposant de pimper sa signature e-mail avec un banner LGBTQIA+ Friendly
La semaine des handicaps se déroule du 24/11 au 3/12
Les RH ont planifié une multitude d’activités pour tous les employés du Brucity !
⏺️ Lancement avec le vernissage de l’expo de l’Asbl Le Troisième Oeil qui sensibilise à
tout type de handicap
⏺️ Initiation à la langue des signes via les écrans d’accueil
⏺️ Café du silence
⏺️ Découvertes de handi-sports
⏺️ Midi jeux de société en situation de handicap
À la ville nous souhaitons que 3% de notre personnel soient des personnes en situation de handicap. Même si nos agents sont déjà ouverts et bienveillants, accueillir et collaborer avec une telle personne dans son équipe n’est pas toujours évident. Il y a encore un travail de sensibilisation à faire pour que cette intégration se passe au mieux pour tout le monde.
Merci aux participants ! C’est vous qui nous aidez à faire de la Ville de Bruxelles un employeur inclusif, où tout le monde se sent bien, y compris les personnes en situation de handicap !




Afin de sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein, la Ville de Bruxelles se mobilise !
Des rubans et des brochures « Je peux pas, j’ai mammo » Think Pink ont été distribuées au sein de tous les étages du Brucity et tous les employés ont également été invités avec l'Asbl Baob à se réunir sur le rooftop pour une grande chaîne humaine !
En contribuant à la gratuité du mammotest dans ses hôpitaux pour son personnel, la ville veille à sensibiliser au dépistage préventif et encourage à diffuser l’information auprès de ses proches, afin que chacun puisse bénéficier de soins adaptés et éviter cette douloureuse épreuve.
Depuis 2005 s’organise annuellement, au niveau européen, une campagne de sensibilisation à l’inégalité salariale entre les femmes et les hommes. Le 15 novembre, « Unequal Pay Day », est la date symbolique à laquelle les femmes commencent à travailler gratuitement (et ce jusqu’à la fin de l’année) car elles gagnent toujours 13% de moins que les hommes.
Dans le secteur public, il n’y a pas de différence salariale homme-femme car il existe des barèmes fixes liés à une fonction et il n’y a évidemment pas de grille barémique différente pour les hommes et les femmes. Cependant, les droits des femmes en matière d’emploi ne se limitent pas au seul salaire. De nombreux autres items entrent en ligne de compte quant on parle d’égalité sur le marché du travail :
« Les femmes seraient encore trop souvent discriminées sur le marché de l’emploi par rapport à la maternité. A compétences égales, une mère de 3 enfants ou une femme seule avec enfants serait encore trop souvent écartée par rapport à d’autres candidat.e.s. Ce sont ces discriminations à l’embauche que nous combattons. La Ville de Bruxelles remplit ainsi son rôle social et sociétal d’employeur en sensibilisant ses recruteurs à prendre en considération l’ensemble de ces facteurs et à veiller à donner aux femmes, les mêmes opportunités qu’aux hommes. Nous voulons être un employeur exemplaire et démontrer que cela n’entrave pas le bon fonctionnement de nos institutions, contrairement aux idées reçues ! »
La Ville de Bruxelles s’est donc penchée sur tous ses paramètres et veille à :
Ainsi, en 2022, 53,41% du personnel de la Ville de Bruxelles est féminin et cela au sein des différents grades :
A noter également : 45% des postes dirigeants (A4 à A11) sont occupés par des femmes.
Enfin, pour renforcer la parité au sein des différents métiers et institutions, déconstruire les stéréotypes sur les formations ou les métiers « genrés » est également capital. C’est pourquoi, l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles veille à déconstruire ces préjugés et à encourager le choix positif d’une formation future au sein de ses écoles via de nombreuses actions de sensibilisation (découverte des métiers scientifiques et projets spécifiques pour inciter les filles à s’inscrire dans ces filières, journées sportives axées sur la mixité, …)
Pour Lydia Mutyebele, échevine PS de l’égalité des chances, « La différence salariale est une problématique très connue depuis des décennies, elle s’avère néanmoins loin d’être réglée au niveau belge et européen. Une série de facteurs sont à l’œuvre : partage inégalitaire de la gestion des tâches ménagères, propension au temps partiel dans des filiales occupées principalement par des femmes, « effet plafond de verre » et cumule d’autres différences et discriminations qu’ils s’agissent de l’orientation sexuelle, de l’origine, du manque de maîtrise des langues, ou de situation de handicap. Avec cette campagne, la ville veut sensibiliser, mobiliser et se positionner en actrice de changement ! ».
La Ville de Bruxelles rejoint CEASE, le réseau des employeurs engagés dans la lutte contre les violences conjugales

En Europe, 1 femme sur 3 a subi des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie, la plupart du temps par un conjoint ou ex-conjoint. Cela signifie que chaque employeur a été, est ou sera en contact avec une collaboratrice victime de violences domestiques. Les personnes actives passant un tiers de leur temps au travail, les employeurs sont dans une position stratégique pour créer un environnement bienveillant qui brise le silence autour de ce fléau.
Les violences conjugales ne sont pas uniquement physiques ou sexuelles, elles peuvent prendre d’autres formes: psychologique, administrative, cyberviolence, … et affecter la capacité de la victime à travailler, pouvant aller jusqu’à la démission.
« Nous avons un rôle sociétal à jouer en tant qu’employeur : nous devons montrer l’exemple. Nous avons pris des engagements liés à cette thématique car les violences domestiques ne s’arrêtent pas aux portes du foyer. Il est donc essentiel de proposer un cadre de travail serein et harmonieux où les agent(e)s se sentent suffisamment en confiance pour pouvoir déposer leurs difficultés et recevoir du soutien. »
Le réseau CEASE vise à créer un réseau européen d'employeurs privés et publics engagés contre les violences conjugales et à coconstruire un module de formation sur cette problématique à destination des managers et RHs.
Dans la continuité de son plan d’action pour l’égalité homme-femme, la Ville de Bruxelles rejoint officiellement CEASE ce lundi 17 octobre. Elle s’engage ainsi à sensibiliser son personnel, garantir une culture égalitaire, promouvoir un environnement bienveillant, se référer aux associations spécialisées en cas de besoin, développer un réseau de parties prenantes et suivre l’implémentation des actions déployées en la matière.
Pour Lydia Mutyebele, échevine de l’égalité des chances, « Les chiffres relatifs aux violences dont sont victimes les femmes restent tout à fait alarmants malgré que ce phénomène soit difficile à observer puisqu’il a souvent lieu dans l’intimité du domicile. Le nombre de féminicides qui sont avérés chaque année parle de lui-même… En aménageant un espace qui donne la parole aux victimes sur leur lieu de travail, la ville défend les droits des femmes.»